Le militant anti-immigration illégale Nkosikhona Ndabandaba, plus connu sous le nom de Phakel’umthakathi, a pris ses distances avec les violences qui ont éclaté dans certaines parties du Kwazulu-Natal lors des manifestations de mardi contre l’immigration illégale.
Ndabandaba a donné mercredi un briefing aux journalistes à Durban, réfléchissant aux manifestations généralisées du 30 juin.
Alors que lui et Jacinta Ngobese-Zuma, la fondatrice de March and March, menaient une marche largement pacifique à travers le CBD de Durban, plusieurs zones, principalement des townships de la province, ont enregistré des incidents de pillage et des attaques présumées visant les migrants.
Ndabandaba, qui a annoncé pour la première fois en décembre dernier la date limite officieuse du 30 juin pour que les migrants sans papiers quittent l’Afrique du Sud, s’est dit fier de la discipline affichée par des milliers de manifestants.
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Il maintient que son rôle était de soutenir Ngobese-Zuma et le mouvement Marche et Marche, tout en respectant l’engagement qu’il avait pris auprès du président Cyril Ramaphosa de garantir que les manifestations restent pacifiques.
Ndabandaba a pris ses distances avec les violences signalées ailleurs dans la province, affirmant que les responsables avaient agi en dehors du mandat du mouvement.
Il a également confirmé avoir rencontré Ramaphosa à la veille des manifestations, mais a rejeté les suggestions selon lesquelles ces fiançailles auraient provoqué une rupture avec Ngobese-Zuma.
Il a déclaré que les tentatives visant à creuser un fossé entre eux échoueraient, insistant sur le fait qu’il restait déterminé à soutenir son mouvement.






