Les sociétés de médias sociaux s’exposent à des amendes allant jusqu’à 49,5 millions de dollars australiens (32 millions de dollars américains, 25 millions de livres sterling) en cas de violations graves ou répétées. La loi oblige les entreprises à prendre des « mesures raisonnables » pour éloigner les enfants de leurs plateformes et à utiliser plusieurs technologies de garantie de l’âge, comme les pièces d’identité, la reconnaissance faciale ou vocale.
Mais dans une récente enquête menée par le gouvernement australien auprès des parents, environ 70 % ont déclaré que leurs enfants étaient toujours sur les réseaux sociaux. Beaucoup ont également déclaré que les plateformes n’avaient pas demandé à leurs enfants de vérifier leur âge après la promulgation de la loi.
Le gouvernement australien a déclaré avoir ouvert cinq enquêtes sur des allégations de non-respect, notamment de la part de Facebook, Instagram, Snapchat et TikTok.
Sara Austin, dont l’organisation Children First Canada milite depuis longtemps en faveur d’une loi sur les préjudices en ligne, a déclaré que la décision du Canada d’inclure une clause d’exemption pourrait être positive car elle inciterait les entreprises à adopter de meilleures politiques de sécurité en général.
Selon elle, cela « profitera non seulement aux enfants, mais également à tous les Canadiens » qui utilisent ces plateformes.
Austin a ajouté que même si le Canada était à la traîne par rapport à ses pairs en matière de sécurité en ligne, elle espère que la loi proposée sera l’occasion de créer un précédent avant le sommet du G7.






