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L’affaire contre le fugitif britannique Ndodana Mkhanyisi Tshuma, recherché pour le meurtre de sa femme et de ses deux filles, a été reportée au 10 novembre pour de nouvelles consultations avec son équipe de défense sur la finalisation d’un accord de plaidoyer.
Tshuma a comparu jeudi devant le tribunal d’instance de Johannesburg, où l’affaire a été reportée après que son avocat a indiqué que de nouvelles consultations étaient nécessaires avant que l’accord de plaidoyer puisse être finalisé.
Il avait plaidé coupable de possession illégale d’une arme à feu et de munitions, ainsi que d’avoir enfreint la loi sur l’immigration en entrant en Afrique du Sud alors qu’il était prétendument recherché par les autorités britanniques.
Lors de sa comparution précédente, la procédure n’avait pas pu se poursuivre car l’avocat de Tshuma avait déclaré au tribunal que son client n’avait aucun souvenir de l’accord de plaidoyer et s’était plaint de ne pas bien dormir.

Son avocat avait déclaré au tribunal qu’il n’était pas en mesure de fournir des instructions claires, suggérant une évaluation médicale, mais n’avait pas déposé de demande formelle en ce sens.
À l’époque, la défense ne pouvait pas procéder sans que Tshuma précise s’il reconnaissait l’accord de plaidoyer.
Tshuma, un citoyen britannique de 45 ans d’origine zimbabwéenne, également connu sous le nom de Mark, est recherché par la police du Bedfordshire en lien avec les meurtres de sa femme, Zandile, et de leurs filles, Natalie, 15 ans, et Nala, 5 ans.
Après avoir fui le Royaume-Uni le 4 juillet, il a été arrêté par la police à Kensington, Johannesburg, le 10 juillet. Il aurait été trouvé en possession d’une arme de poing de 9 mm sans permis.
Tshuma fait également l’objet d’une procédure d’extradition après une demande du Royaume-Uni pour les trois meurtres.







