La police de Gauteng a placé les principales autoroutes nationales sous surveillance étroite alors qu’elle se prépare à une menace de fermeture le 30 juin qui pourrait perturber les réseaux de transport et de logistique essentiels de l’Afrique du Sud.
L’action prévue, menée par des groupes de lutte contre l’immigration clandestine, a suscité des inquiétudes quant à d’éventuelles perturbations le long des principaux corridors de fret.
La police a identifié les autoroutes N1, N3, N4 et N12 comme cibles potentielles et a activé un plan d’urgence dédié pour prévenir toute activité illégale.
Ce plan intervient alors que les manifestations se sont intensifiées contre la mauvaise application par le gouvernement des lois sur l’immigration.
Malgré le discours du président reconnaissant la crise croissante des migrants sans papiers, certains groupes ne sont pas convaincus que le gouvernement est capable de gérer ce problème.
La police affirme que le maintien de l’ordre à haute visibilité, les barrages routiers, les points de contrôle des véhicules et les patrouilles ciblées seront intensifiés le long des itinéraires et des points chauds identifiés.
L’opération de sécurité débutera le 29 juin, la police mobilisant des ressources dans tout le Gauteng, craignant que les manifestations ne dégénèrent en violence ou en tentatives de bloquer des voies de transport stratégiques.
Selon la police, les services de renseignement recueillent des informations sur les actions prévues, surveillent les organisateurs et évaluent les menaces liées à la fermeture.
Des unités de maintien de l’ordre public, des équipes d’intervention tactique, des policiers visibles et des moyens opérationnels spécialisés seront déployés pour assurer la libre circulation des personnes et des biens.
La police a averti que toute tentative visant à perturber les réseaux de transport, à intimider les automobilistes ou à cibler des ressortissants étrangers entraînerait une intervention immédiate.
Les responsables ont déclaré qu’ils visaient à prévenir les perturbations économiques et à éviter toute répétition de la violence.






