La Haute Cour se prononce contre la demande de libération de Mapisa-Nqakula

Maria

La Haute Cour se prononce contre la demande de libération de Mapisa-Nqakula

Les avocats de Mapisa-Nqakula pointent des incohérences apparentes dans les dépositions des témoins

Mapisa-Nqakula fait face à 12 chefs d’accusation de corruption et un de blanchiment d’argent.

Elle est accusée d’avoir sollicité des paiements corrompus auprès de Nombasa Ntsondwa-Ndhlovu, sous-traitant de la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF), entre 2016 et 2019, lorsque Mapisa-Nqakula était ministre de la Défense.

Dans un jugement qui a duré près de deux heures, le juge Mashudu Munzhelele a abordé chacun des 13 chefs d’accusation retenus contre Mapisa-Nqakula.

Elle a rejeté la demande de libération de Mapisa pour tous les chefs d’accusation retenus contre elle, estimant que l’État avait présenté des preuves prima facie ou apparentes contre elle.

« Les preuves sont donc suffisantes pour obliger l’accusé à répondre au chef d’accusation 13. Voici l’ordre du résultat. La demande de libération au titre de l’article 174 pour tous les chefs d’accusation est rejetée. »

Alors que le jugement était lu, Mapisa-Nqakula hocha doucement la tête alors qu’elle était assise sur le banc des accusés.

Elle doit maintenant préparer sa défense pour répondre aux preuves apportées par l’État.

Ne manquez jamais une histoire majeure. Recevez les dernières nouvelles et les derniers développements en Afrique du Sud et au-delà au fur et à mesure qu’ils se produisent.