Arendse a déclaré que, selon les preuves, Mchunu aurait « franchi la ligne constitutionnelle » lorsqu’il a émis la directive visant à dissoudre l’équipe de travail sur les assassinats politiques (PKTT) et qu’il n’a pas tenu de consultations.
Il a présenté son rapport de preuve au comité, qui fera partie de la version finale du comité.
Arendse a donné aux membres un résumé des preuves, qui, selon lui, comprenaient des conclusions fondées sur les preuves.
Il a déclaré que, selon le témoignage de la commissaire de la police nationale Fannie Masemola, Mchunu n’avait pas procédé à des consultations sur sa décision, comme l’exige la Constitution.
« Que la dissolution d’une équipe de travail multidisciplinaire active a pour ainsi dire franchi la ligne constitutionnelle. »
Il a déclaré que Mchunu n’avait pas non plus consulté les personnes concernées.
« Ce qui ressort des éléments de preuve, c’est que plusieurs témoins ont confirmé l’absence de toute consultation préalable ; le commissaire national n’a pas été consulté, il l’a appris sur les réseaux sociaux. Le président a confirmé qu’il n’a pas été consulté et n’a pas approuvé la dissolution. »
Le rapport fera l’objet d’une rédaction plus approfondie avant que le rapport final de la commission ne soit soumis à l’Assemblée nationale d’ici le 12 juin 2026.






