Le Département des services correctionnels a rejeté les allégations selon lesquelles plus de 28 000 libérés conditionnels à haut risque se seraient enfuis.
Le département répondait à une enquête d’AmaBhungane qui a révélé que des milliers de détenus en liberté conditionnelle, notamment des meurtriers, des violeurs et des voleurs à main armée, n’étaient pas retrouvés par le personnel des services correctionnels chargé de les surveiller.
La publication indique que moins de 1 000 agents pénitentiaires sont chargés de surveiller environ 44 000 détenus en liberté conditionnelle à travers l’Afrique du Sud.
« Le ministère des Services correctionnels s’en est sorti avec ce qu’il appelle les unités de recherche et de suivi. Il s’agissait d’unités au sein du ministère qui avaient la seule responsabilité de sortir activement et de rechercher les libérés conditionnels qui se sont enfuis. »
Par ailleurs, le porte-parole des services correctionnels, Singabakho Nxumalo, a déclaré qu’un effectif de 1 764 fonctionnaires était chargé de superviser les libérés conditionnels et les probationnaires.
Il a ajouté que les informations selon lesquelles le ministère aurait abandonné ses efforts pour retrouver les fuyards étaient incorrectes.






