La légalité du B-BBEE sous surveillance alors que 4 cabinets d’avocats le soutiennent devant la Haute Cour

Maria

La légalité du B-BBEE sous surveillance alors que 4 cabinets d'avocats le soutiennent devant la Haute Cour

La légalité des réglementations de transformation sectorielles sud-africaines est examinée par la Haute Cour de Pretoria, où quatre cabinets d’avocats contestent le code sectoriel juridique du Broad-Based Black Economic Empowerment (B-BBEE).

L’ensemble du tribunal examine actuellement la demande de révision des codes publiés par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Parks Tau, en 2024.

Les sociétés ont déclaré que le ministre n’avait pas correctement examiné les éléments de preuve clés avant de publier les codes, rendant la décision irrationnelle et illégale.

Au cœur de cette affaire se trouve le fait que le cadre est fondamentalement mal conçu, se concentrant trop étroitement sur les praticiens du droit individuels plutôt que sur le secteur des services juridiques dans son ensemble, tout en ignorant le fonctionnement réel des cabinets d’avocats.

Les demandeurs, Deneys (anciennement Norton Rose Fullbright), Bowmans, Webber Wentzel et Werksmans Attorneys, ont déclaré que les mesures visant à la transformation, telles que le suivi des dépenses consacrées aux avocats noirs, sont trop simplistes et ne tiennent pas compte des réalités du contrôle des clients et des différentes structures d’honoraires au sein de la profession.

Ils préviennent qu’au lieu de faire progresser la transformation, le code risque de porter atteinte au B-BBEE dans la profession.

Ce décalage, affirment-ils, montre que la décision ne répond pas aux normes constitutionnelles de légalité et de rationalité, malgré la position du gouvernement selon laquelle les codes favorisent l’égalité conformément à l’article 9 de la Constitution.