

Azim Hussein
Le favoritisme dans les marchés publics menace la transparence, draine les ressources des contribuables et retarde les progrès régionaux.
Un schéma inquiétant dans les récompenses contractuelles
Dans la région somalienne de l’Éthiopie, la frustration du public monte au milieu des perceptions généralisées selon lesquelles les contrats gouvernementaux ne sont plus attribués en fonction du mérite. De plus en plus, les institutions de l’État semblent favoriser des entreprises spécifiques, indépendamment de l’historique des performances ou des capacités techniques, une tendance troublante qui érodait la confiance du public et entrave les efforts de développement vital.
Un exemple de premier plan est Maakib Construction, une entreprise qui a obtenu un nombre inhabituellement élevé de contrats publics au cours des sept dernières années. Malgré la réception de plusieurs projets de grande valeur, chacun d’une valeur d’au moins 150 millions de Birr Maakib n’a pas réussi à répondre aux normes de base de la qualité et de l’achèvement. Beaucoup de ses projets restent inférieurs ou inachevés, ce qui soulève de sérieuses préoccupations concernant les critères utilisés pour attribuer ces contrats.
Fonds publics à risque
La sélection persistante des entrepreneurs sous-performants soulève des questions urgentes:
Quelles repères sont utilisés pour évaluer les offres? Les avis sur les performances sont-ils ignorés? Pourquoi les entreprises avec des documents médiocres sont-elles confiées à plusieurs reprises à des infrastructures publiques?
Chaque initiative a échoué ou retardé, non seulement des ressources publiques de Squanders, mais il nie également l’accès aux communautés aux services essentiels. Les routes, les écoles, les hôpitaux et les systèmes d’eau restent incomplets ou dysfonctionnels, même si des milliards de birr sont décaissés. Cela va au-delà de la mauvaise gestion; Il s’agit d’une barrière active au progrès et aux capitaux propres dans la région.
Demande de responsabilité et de réforme
L’état actuel des contrats publics dans la région somalienne exige une réforme immédiate. Le gouvernement régional aux côtés des autorités fédérales et des organes anti-corruption indépendants doit lancer une enquête transparente et approfondie sur les pratiques d’approvisionnement ces dernières années.
Pour restaurer la responsabilité et garantir que les ressources publiques sont effectivement utilisées, les étapes suivantes doivent être mises en œuvre:
• Processus d’appel d’offres transparents: Toutes les offres publiques et les récompenses de contrats doivent être rendues publiques et soumises à une surveillance indépendante.
• Évaluation basée sur le mérite: les entrepreneurs doivent être sélectionnés en fonction des capacités techniques éprouvées, de l’historique des performances et de la rentabilité.
• Application des sanctions: les entreprises qui ne parviennent pas à livrer devraient faire face à des pénalités claires, y compris la suspension des futures offres.
• La surveillance communautaire: les communautés locales et les organisations de la société civile doivent être autorisées à surveiller et à faire rapport sur les projets publics en cours.
Le chemin à terme
Sans transparence et responsabilité dans les marchés publics, le développement dans la région somalienne restera compromis par l’inefficacité et le favoritisme. L’argent des contribuables doit servir le bien public et non les intérêts privés.
La région somalienne mérite mieux. La restauration de la confiance nécessite une action décisive et non des promesses vides.
Note de l’éditeur: les vues dans l’article ne reflètent pas nécessairement les vues de Togolais.info
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