Les critiques ont été nombreuses depuis la nomination de Kgosientsho Ramokgopa en mars dernier, avec des plaintes selon lesquelles son travail n’était pas clairement défini et ses responsabilités entraient en conflit avec celles du ministre des entreprises publiques.
Ministre de l’électricité, Kgosientsho Ramokgopa. Photo : @GovernmentZA/X
LE CAP – Dix mois après la nomination du premier ministre de l’électricité du pays, la présidence a approuvé un protocole d’accord décrivant les tâches de ce portefeuille.
Les critiques ont été nombreuses depuis la nomination de Kgosientsho Ramokgopa en mars dernier, avec des plaintes selon lesquelles son travail n’était pas clairement défini et ses responsabilités entraient en conflit avec celles du ministre des entreprises publiques.
La présidence a déclaré que le protocole d’accord constituait la base d’une approche collaborative entre les ministres des deux portefeuilles dans l’attribution de leurs pouvoirs et fonctions.
Il restera en vigueur jusqu’à la fin de l’administration actuelle.
Le président Cyril Ramaphosa a déclaré que le protocole d’accord entre les ministres de l’électricité et des entreprises publiques renforcera les efforts d’Eskom pour résoudre la crise de l’électricité.
Selon le protocole d’accord, le ministre de l’électricité se concentrera sur la crise énergétique en tandem avec le comité national de crise énergétique.
Il exercera son autorité sur le conseil d’administration et la direction d’Eskom en ce qui concerne la fin des délestages.
Le ministre de l’électricité est également chargé de superviser le plan d’action énergétique et le plan de relance de la production d’Eskom.
La question des nouvelles capacités de transmission relèvera également de sa compétence.
Parallèlement, le ministre des Entreprises publiques, en tant qu’actionnaire principal, restera le représentant du gouvernement à Eskom.
Il soutiendra et assistera le ministre de l’électricité dans ses interactions avec le conseil.
La restructuration d’Eskom et la création d’une nouvelle société de transport resteront également du ressort du ministre des entreprises publiques.






