Sonja envisage un jet privé alors que la bataille judiciaire en Afrique du Sud sur les actifs de Chivayo s’intensifie

Maria

Sonja envisage un jet privé alors que la bataille judiciaire en Afrique du Sud sur les actifs de Chivayo s'intensifie

SONJA Louise Madzikanda a saisi la Haute Cour d’Afrique du Sud (Division Gauteng, Pretoria) pour demander l’immobilisation d’un avion de luxe lié à son ex-mari Wicknell Munodaani Chivayo.

Le dernier développement intervient alors que l’ex-femme du magnat se bat pour obtenir une part de leurs actifs alors que leur procédure de divorce reste pendante devant la Haute Cour de Harare.

Sonja Louise Madzikanda

La demande urgente, déposée le 20 janvier 2026, fait partie d’une bataille juridique de plus en plus large entre le couple, Madzikanda ciblant une partie importante de leur patrimoine, y compris des propriétés haut de gamme, des véhicules haut de gamme et des fonds importants détenus dans plusieurs comptes d’entreprise.

Des documents judiciaires montrent que Madzikanda cherche à empêcher Chivayo de gérer ce qu’elle décrit comme des biens matrimoniaux communs.

Dans son projet d’ordonnance, elle demande que Chivayo soit « interdit, restreint et interdit de dissiper ou de dissimuler les actifs communs… ou d’agir de quelque manière que ce soit qui épuise, diminue ou réduit la valeur des actifs ».

Les actifs en question comprennent des fonds détenus dans plusieurs sociétés et une propriété haut de gamme à Sandton, dans le Gauteng, Madzikanda faisant valoir qu’il existe un risque de falsification de la succession avant que le divorce ne soit finalisé.

L’un des éléments clés de la demande est l’avion privé, un Bombardier Challenger 300, que Madzikanda souhaite immobiliser. Selon l’ordonnance, les autorités aéronautiques doivent « restreindre, interdire et interdire tout mouvement ultérieur de cet avion » dès notification de son arrivée dans tout aéroport sous leur contrôle.

Madzikanda demande également des ordonnances contre les institutions financières et les autorités de régulation pour empêcher tout retrait, transfert ou changement de propriété des actifs répertoriés. L’ordonnance ordonne qu’aucune transaction ne soit traitée qui pourrait réduire les soldes bancaires ou modifier les titres de propriété liés à Chivayo ou à ses entités associées.

La procédure sud-africaine se déroule parallèlement à une affaire de divorce acrimonieuse entre les deux hommes, qui est toujours devant la Haute Cour de Harare sous le numéro HCHF 62/26.

Le différend s’est déjà propagé devant les tribunaux à travers une bataille distincte pour la garde, mettant en évidence les tensions croissantes entre le couple séparé.

Madzikanda maintient qu’elle a droit à une part substantielle de la succession matrimoniale, et sa dernière décision judiciaire témoigne d’une volonté déterminée d’assurer le contrôle d’actifs clés, l’avion de luxe étant désormais au centre de l’escalade de la bataille juridique.