Didacus Malowa, journaliste à Togolais.info, apporte plus de trois ans d’expérience dans la couverture de la politique et de l’actualité au Kenya.
Un nuage de choc et de chagrin plane sur les habitants de Soko Mpya à Kinangop après le meurtre horrible d’un élève de cinquième année de l’école primaire St. Christopher.
Le corps sans vie du garçon a été retrouvé tôt jeudi 30 octobre au matin dans une ferme de maïs, quelques heures après sa disparition.
Un rapport de Citizen Digital révèle que le corps de l’enfant a été découvert avec de profondes blessures et la tête coupée, une scène que les enquêteurs ont qualifiée d’horrible.
Près de son corps, les policiers ont trouvé un petit sac contenant de la farine de maïs et ses vêtements, objets qui auraient été en sa possession avant sa disparition.
Comment le garçon Nyandarua a-t-il disparu ?
Les résultats préliminaires indiquent que le garçon avait passé la journée précédente à la ferme avec sa mère pour l’aider.
À l’approche du soir, il se serait éloigné, mais lorsque la nuit tomba et qu’il ne revint pas, sa mère donna l’alarme.
À l’aube, les pires craintes de la communauté se sont confirmées lorsqu’un villageois est tombé sur les restes du garçon dans la dense plantation de maïs, à seulement quelques mètres d’un sentier.
Cette scène effrayante a attiré des dizaines d’habitants, dont beaucoup avaient du mal à comprendre comment un tel crime pouvait se produire parmi eux.
Des policiers locaux ont été immédiatement appelés sur les lieux, bouclant la zone tandis que les détectives de la Direction des enquêtes criminelles (DCI) commençaient à recueillir des preuves.
Les agents ont passé plusieurs heures à parcourir la ferme de maïs à la recherche d’indices qui pourraient aider à retrouver les assassins du garçon. Le motif de ce meurtre reste flou.
Pourquoi les parents Nyandarua ont-ils été prévenus ?
Les habitants de la région ont fermement condamné l’incident et ont exhorté la police à mener une enquête approfondie et à arrêter les responsables.
Ce meurtre a également suscité l’inquiétude des parents, qui craignent désormais pour la sécurité de leurs enfants pendant les longues vacances scolaires.
Mary Muigai, responsable des droits de l’enfant à Kinangop, a conseillé aux parents de bien prendre soin de leurs enfants pendant les longues vacances.
Elle a souligné la nécessité d’une surveillance constante, affirmant que de nombreux enfants courent des risques accrus lorsqu’ils sont laissés sans surveillance.
Le corps du garçon a été transféré à la morgue de l’hôpital de Naivasha, où une autopsie devrait être effectuée à mesure que l’enquête se poursuit.
Waichezz Rankin :
« Imekuwa tu hapa karibu, c’est très triste kijana mdogo amechinjwa kama mbuzi,,mwenye ametenda hicho kitendo, puisses-tu ne jamais trouver la paix. »
Grâce Nyambura :
« Sasa watoto watafungiwa kwa nyumba ama watakakua escorté par des parents partout ? Que les anges de Dieu Tout-Puissant protègent nos enfants. »
Loïse Njeri Josiah :
« Dieu ait pitié et protège nos enfants. »
Annrose Ngatia :
« Que Dieu protège nos enfants pendant ces longues vacances. »
Sharlin Amour :
« Woiii fafa, où est passée l’humanité… tuant partout… nini watoi wanaulizwa. »
Une fille de Narok tuée avant l’examen KJSEA
Lors d’un autre incident tragique, une jeune fille de 13 ans, Chelangat Cynthia Shikuku, a été retrouvée morte dans une ferme de canne à sucre à environ un kilomètre de son école à Transmara Sud, dans le comté de Narok, peu avant de passer son examen d’évaluation de l’enseignement secondaire du premier cycle du Kenya (KJSEA).
Des signes d’agression grave et de mutilation étaient évidents sur son corps, provoquant une indignation généralisée au sein de la communauté locale.
Les habitants ont réclamé justice, condamnant la brutalité de cet acte.






