L’Autorité nationale des transports et de la sécurité (NTSA) a intensifié les mesures de répression contre les piétons qui contournent les passerelles désignées pour traverser des routes très fréquentées.
Une opération récente à la passerelle de General Motors (GM) à Nairobi a permis d’arrêter des dizaines de contrevenants en une seule journée.
Selon l’autorité, un total de 38 piétons ont été arrêtés mardi 28 juillet sur la passerelle GM pour ne pas avoir utilisé l’installation, préférant traverser la route à pied malgré le risque posé par la circulation venant en sens inverse.
Les personnes arrêtées devaient être traduites en justice pour faire face à des accusations d’entrave à la libre circulation.
Les images circulant lors d’un exercice distinct de contrôle de la passerelle, sur une passerelle de Nairobi, offrent un aperçu de la manière dont les agents de la NTSA exécutent généralement de telles opérations.
Dans le clip, un agent de la circulation en uniforme portant une veste haute visibilité est vu debout au bord de la route près d’une passerelle, semblant indifférent alors qu’un piéton traverse la route au lieu d’utiliser le passage au-dessus de lui.
Plutôt que d’intercepter immédiatement le piéton, le policier attend que l’homme soit à sa portée avant d’intervenir rapidement pour l’appréhender.
Le suspect est ensuite conduit jusqu’à un véhicule en attente, qui ne porte notamment aucune marque ni couleur visible de la police, et est emmené avec d’autres policiers au sol.
Cette campagne d’application fait partie d’une campagne plus large de la NTSA visant à réduire le carnage routier lié au jaywalking, en particulier dans les endroits très fréquentés et très fréquentés par les piétons, desservis par des passerelles construites spécifiquement pour éloigner les piétons des chaussées actives.
Ces derniers mois, les autorités ont intensifié leurs opérations à Nairobi, avec des agents fréquemment postés à des points stratégiques sous ou à proximité des passerelles pour attraper les contrevenants sur le fait.
Les piétons reconnus coupables d’entrave à la circulation risquent des amendes ou d’autres sanctions alors que les tribunaux continuent de traiter les affaires découlant de la répression en cours.






