Le CABINET a approuvé la Stratégie de financement de la nutrition (NFS), un nouveau cadre visant à canaliser davantage de ressources vers les programmes de nutrition et la prévention des maladies non transmissibles (MNT).
Le vice-président Constantino Chiwenga a présenté la stratégie en sa qualité de président du Comité du Cabinet sur la sécurité alimentaire et la nutrition.
Selon le Cabinet, les progrès réalisés au fil des ans en matière d’amélioration de la nutrition sont de plus en plus menacés par la consommation croissante de boissons sucrées et de restauration rapide, qui contribuent à l’augmentation des niveaux d’obésité, de surpoids et de maladies non transmissibles liées à l’alimentation.
« Le NFS augmentera donc les ressources consacrées aux programmes de nutrition et de prévention des maladies non transmissibles (MNT) grâce au déploiement de ressources provenant des boissons sucrées et des recettes fiscales de la restauration rapide.
« Les fonds seront alloués aux piliers stratégiques suivants, à savoir : santé et nutrition ; terres, agriculture et systèmes alimentaires ; coordination et gestion des programmes ; développement du capital humain ; protection sociale ; eau, assainissement et hygiène (WASH); plaidoyer et communication ; et recherche, développement et innovation. Les piliers comprennent des ministères, départements et agences spécifiques qui mettront en œuvre les plans d’action prioritaires à travers une architecture multisectorielle », a déclaré Chiwenga.
La stratégie décrit un large éventail d’interventions, notamment des activités de renforcement de la nutrition (SUN) avec un accent particulier sur les 1 000 premiers jours suivant la grossesse, des programmes de prévention des MNT basés sur les soins de santé primaires et des initiatives d’enrichissement et de sécurité alimentaire des aliments.
D’autres interventions prévues comprennent la promotion d’une production alimentaire riche en nutriments, de systèmes alimentaires traditionnels et résilients au climat, le soutien aux petits exploitants agricoles, des programmes de santé et de nutrition scolaires, l’éducation nutritionnelle et le développement des compétences, ainsi que des initiatives en matière de nutrition des jeunes et de santé des adolescents.
Le gouvernement prévoit également de déployer des campagnes de messages de prévention communautaires, des programmes de communication pour le changement de comportement et des campagnes d’éducation des consommateurs visant à encourager des habitudes alimentaires plus saines.








