L’Office du crime économique et organisé (EOCO) a émis des avis de recherche contre trois femmes dans le cadre d’enquêtes sur des pertes financières présumées pour l’État.
Les individus – Esther Osaah Boateng, Mercy Korang et Rita Ewura Abena Appiah – sont recherchés dans le cadre d’enquêtes en cours sur des soupçons de mauvaise conduite financière. Bien que l’agence ait confirmé la nature de l’infraction, elle n’a pas divulgué de détails concernant les montants impliqués ni les institutions spécifiques concernées.
Selon l’EOCO, la décision de lister publiquement les trois personnes recherchées fait suite aux efforts visant à les localiser au moyen de procédures d’enquête standard. Leurs photographies ont été diffusées pour faciliter leur identification, les autorités exhortant le public à fournir toute information susceptible de conduire à leur arrestation.
Chacun des suspects aurait joué un rôle dans des activités ayant entraîné des pertes financières, une infraction qui relève du mandat de l’EOCO d’enquêter sur la criminalité économique et organisée, y compris les affaires liées à la corruption et à la fraude.
Les membres du public susceptibles de savoir où se trouvent les suspects ont été invités à contacter l’EOCO ou à se présenter au poste de police le plus proche. L’agence a également mis à disposition des lignes téléphoniques dédiées pour recevoir des conseils et des informations pertinentes.
L’EOCO, créé en vertu de la loi de 2010 sur l’Office de la criminalité économique et organisée (loi 804), est chargé de lutter contre les crimes financiers graves au Ghana. Ses opérations comprennent la collecte de renseignements, le recouvrement d’avoirs et le soutien aux poursuites dans les affaires impliquant des délits économiques.
L’agence affirme que la coopération du public reste essentielle alors qu’elle s’efforce de retrouver les suspects et de faire avancer ses enquêtes.






