Le KMPDU condamne l’attaque contre les agents de santé de l’hôpital pour enfants Gertrude

Maria

Le KMPDU condamne l'attaque contre les agents de santé de l'hôpital pour enfants Gertrude

Le Syndicat des médecins, pharmaciens et dentistes du Kenya (KMPDU) a condamné une attaque contre des agents de santé de l’hôpital pour enfants Gertrude par les proches d’un patient.

Dans une déclaration du secrétaire général du syndicat, le Dr Davji Bhimji Atellah, le mardi 9 juin, le syndicat a qualifié l’incident de très troublant, car les travailleurs auraient été physiquement agressés et intimidés le 5 juin.

Quelle attaque s’est produite à l’hôpital pour enfants Getrude ?

Parmi les personnes qui ont été agressées figuraient, semble-t-il, un dentiste pédiatrique, le personnel du bloc opératoire et des membres de l’équipe infirmière de l’antenne de Muthaiga de l’hôpital.

« Le Syndicat des médecins, pharmaciens et dentistes du Kenya (KMPDU) a reçu des informations inquiétantes faisant état de violences contre les travailleurs de la santé. Ces actions sont extrêmement troublantes », peut-on lire en partie dans le communiqué.

« L’agression physique, l’intimidation et la violence infligées à un dentiste pédiatrique, au personnel du théâtre et aux membres de l’équipe infirmière de l’hôpital pour enfants Gertrude – succursale de Muthaiga par des proches du patient mineur le 5 juin 2026 sont délabrées et absurdes.

Le KMPDU a en outre noté que l’incident n’était qu’un autre rappel de la menace croissante de violence sur le lieu de travail contre les travailleurs de la santé au Kenya.

À ce titre, le syndicat a affirmé qu’aucun professionnel de la santé ne devrait être soumis à des menaces, des abus ou des agressions physiques alors qu’il prodigue des soins à des patients.

Le Dr Atellah a en outre insisté sur le fait qu’une attaque contre les travailleurs de la santé était une attaque contre le système de santé lui-même, car elle compromettait les soins aux patients, sapait le moral du personnel et créait des environnements de travail dangereux pour les travailleurs de la santé et les patients.

À ce titre, le syndicat a exprimé sa solidarité avec les travailleurs et a appelé à ce que des mesures soient prises par les autorités compétentes, notamment le KMPDC et la police nationale.

« Le KMPDU exprime une solidarité inébranlable avec les travailleurs de la santé concernés. Nous saluons leur professionnalisme face à l’agression et à la violence », poursuit le communiqué.

« La police nationale, le KMPDC et les autres autorités compétentes devraient mener des enquêtes rapides et veiller à ce que toutes les personnes responsables soient identifiées, appréhendées et poursuivies conformément à la loi. Il doit y avoir une tolérance ZÉRO pour la violence contre les travailleurs de la santé. »

À ce titre, il a également demandé à la direction de l’hôpital de coopérer pleinement aux enquêtes en fournissant toutes les informations, dossiers, témoignages et images de surveillance pertinents nécessaires pour identifier les auteurs.

Le syndicat a également averti que toute tentative visant à supprimer, dissimuler, assainir ou autrement dissimuler les circonstances entourant cet incident serait inacceptable et contraire aux intérêts de la justice, de la responsabilité et de la sécurité du personnel.

« Les travailleurs de la santé ont un droit constitutionnel à la dignité, à la sécurité et à des conditions de travail sûres. Le KMPDU continuera de demander des comptes pour tous les actes de violence contre les travailleurs de la santé et plaidera pour des protections plus fortes dans l’ensemble du secteur de la santé. Les établissements de santé doivent rester des lieux de guérison et de soins, et non des lieux d’intimidation, de violence et d’impunité », conclut le communiqué.