Le Dr Kingsley Agyemang rend hommage aux fonctionnaires tombés

Maria

Capture d'écran

Le Dr Kingsley Agyemang, député du Parlement d’Abuakwa South, a exprimé une profonde tristesse à l’égard du tragique accident d’hélicoptère militaire qui a coûté la vie à huit personnes, dont son ancien camarade de classe et senior, le ministre de la Défense, le Dr Edward Omane Boamah.

Dans un hommage sincère partagé mercredi, le Dr Agyemang a pleuré la perte dévastatrice et a réfléchi au sacrifice ultime fait par des fonctionnaires qui consacrent leur vie à la nation.

L’accident, qui s’est produit plus tôt dans la journée dans le district d’Adansi Akrofuom de la région d’Ashanti, a impliqué un hélicoptère Z-9 Ghana Air Force en route vers Obuasi. Il a coûté la vie à des hauts fonctionnaires, dont le Dr Omane Boamah et le ministre de l’Environnement, le Dr Ibrahim Murtala Mohammed.

Les rapports suggèrent que les fonctionnaires étaient en mission liés à la lutte en cours contre l’exploitation minière illégale, populairement connue sous le nom de Galamsey.

Le Dr Agyemang a décrit le moment comme une «grande perte nationale», mettant l’accent sur les dangers qui accompagnent souvent la fonction publique.

«Ce moment douloureux nous rappelle les risques silencieux portés chaque jour par ceux qui servent notre pays. Leur sacrifice, bien que souvent invisible, est réel, et dans ce cas, ultime», a-t-il écrit.

Il a appelé les Ghanéens et le gouvernement à honorer la mémoire des déchets non seulement avec des hommages, mais grâce à une action décisive contre la menace auxquels ils étaient confrontés.

« Si ces galants étaient sur le point de confronter le fléau de l’exploitation minière illégale, alors la lutte contre Galamsey doit maintenant assumer la même urgence avec laquelle nous répondons à la mort elle-même », a-t-il exhorté. «Nous leur devons plus que des hommages; nous leur devons un engagement et une action.»

L’hommage s’est terminé par une prière solennelle pour le repos de leur âme et un appel à la réflexion nationale.

Ce message ajoute à une vague croissante de condoléances et d’hommages qui affluent des dirigeants politiques, des acteurs de la société civile et des citoyens à travers le pays alors que le Ghana pleure l’une de ses catastrophes d’aviation militaire les plus meurtrières de mémoire récente.