La défense dans le cas du chef adjoint du département de la police métropolitaine d’Ekurhuleni (EMPD), Julius Mkhwanazi, suspendu, et du directeur municipal Kagiso Lerutla, cherche à faire retirer les accusations portées contre Lerutla.
Le duo fait face à des accusations, notamment de fraude et d’échec à la justice dans le cadre d’une affaire d’amende pour excès de vitesse en 2019.
Lerutla aurait payé 400 000 rands à Mkhwanazi et à un tiers pour se faire passer pour Lerutla devant le tribunal, alors qu’il assistait à un entretien d’embauche.
Les deux hommes ont comparu vendredi devant le tribunal de première instance de Boksburg, où l’équipe juridique de Lerutla a déclaré au tribunal qu’elle avait l’intention de faire des démarches auprès du directeur des poursuites pénales.
L’avocat principal, l’avocat Mike Hellens, a été sollicité pour aider aux représentations.
Ceci alors que l’équipe juridique réfléchit à l’opportunité de les déposer sans un affidavit appuyant le mandat d’arrêt contre Lerutla.
L’État a refusé de fournir l’affidavit appuyant son mandat d’arrêt.
L’avocat de Lerutla, Zweli Zakwe, a déclaré : « Nous avons référé nos représentants à l’avocat principal pour déterminer si nous devons ou non présenter une demande distincte pour contraindre l’État à divulguer l’affidavit à l’appui qui a été utilisé pour demander le mandat J50. »
L’affaire a été reportée au 29 septembre.
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