Une coalition d’organisations de la société civile (OSC), d’organisations non gouvernementales (ONG) et de citoyens concernés ont appelé le service de police du Ghana (GPS) à protéger les communautés des mineurs illégaux, en particulier à Sefwi Abrokofe.
C’est ce qui ressort d’un communiqué en 11 points signé et publié conjointement par la responsable, Madame Awula Serwah, citoyenne éco-consciente, et 14 autres membres de la Coalition, qui demande justice pour les adolescents qui ont récemment été abattus par un agent de sécurité des mineurs illégaux chinois.
Le communiqué indiquait que « nous, soussignés, exprimons notre indignation face à la fusillade d’adolescents par des mineurs illégaux à Sefwi Abrokofe, dans le district de Sefwi Juaboso ».
Le communiqué explique que la police a arrêté et placé en garde à vue l’individu qui aurait tiré sur les adolescents de Sefwi Abrokofe, tuant un d’entre eux et en blessant deux autres.
Il a rappelé au service de police du Ghana le mandat de « protéger et préserver la sécurité intérieure du pays par le biais de l’application des lois » et « nous exhortons la police à agir conformément à son mandat, en protégeant la communauté de Sefwi Abrokofe des mineurs illégaux ».
Il a également appelé à « l’opération Halt » pour mettre fin aux activités des mineurs illégaux à Sefwi Abrokofe et dans d’autres communautés, notamment Sefwi Boinzan, Sefwi Agyemandiem, Asempaneye, Kwawkrom, Mafia et Bonsu Nkwanta.
Le communiqué remercie le député de Boinzan d’avoir obtenu la libération de l’adolescent qui a été arrêté, affirmant que « la perception ne devrait pas être qu’il existe une tendance à protéger les criminels présumés plutôt que ceux dont la sécurité et les moyens de subsistance sont menacés ».
Il a noté que récemment, des militants environnementaux d’Assemkrom qui tentaient de protéger leur environnement contre les mineurs illégaux ont été arrêtés sur la base de ce qu’ils pensaient être des accusations forgées de toutes pièces.
« Nos informations indiquent que les adolescents ont suivi le conseil du président d’être des « citoyens actifs et non des spectateurs » et qu’ils protégeaient leur environnement des activités destructrices des mineurs illégaux. Ils ont risqué leur vie et, malheureusement, l’un d’entre eux a perdu la vie. Ce n’est pas la première fois que des jeunes défenseurs de l’environnement sont tués. Les Ghanéens ont le droit constitutionnel de se sentir en sécurité dans leur propre pays et les mineurs armés illégaux constituent un danger évident et présent.
Le communiqué appelait le président à provoquer le retrait des mineurs illégaux qui avaient envahi les communautés et à veiller à ce que la raison soit rétablie.






