Il est apparu que le chef adjoint suspendu du département de police du métro d’Ekurhuleni (EMPD), Julius Mkhwanazi, avait été trouvé en possession d’une quantité importante de munitions non autorisées au moment de son arrestation.
Mkhwanazi a comparu lundi devant le tribunal de première instance de Boksburg aux côtés du directeur municipal d’Ekurhuleni, Kagiso Lerutla, à la suite de leurs arrestations au cours du week-end.
Selon l’acte d’accusation de l’État, Mkhwanazi est accusé d’avoir aidé Lerutla à manipuler une affaire d’excès de vitesse datant de 2019. L’État affirme que les deux hommes ont conspiré pour empêcher Lerutla de comparaître devant le tribunal.
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L’enquête révèle un stratagème complexe remontant à sept ans.
Usurpation d’identité : Un individu aurait été payé pour usurper l’identité de Lerutla lors d’une procédure judiciaire.
Le paiement : Cet individu, que le tribunal pensait être Lerutla, a été condamné à des travaux d’intérêt général et aurait reçu 400 000 rands pour ce rôle.
La porte-parole de la police, Athlenda Mathe, a confirmé que les autorités enquêtaient désormais sur une affaire distincte concernant les munitions trouvées chez Mkhwanazi lors de son arrestation.
« Nous pouvons confirmer que Julius Mkhwanazi a été retrouvé avec plus de 100 cartouches de 9 mm ainsi que 15 cartouches réelles R5. Notre équipe est toujours en consultation avec l’EMPD pour déterminer s’il était censé être ou non en possession de ces munitions réelles. »
Mkhwanazi et Lerutla restent en détention et devraient revenir au tribunal pour une demande officielle de libération sous caution ce jeudi.






