La Direction des enquêtes criminelles (DCI) a réfuté les allégations en ligne selon lesquelles elle aurait fait preuve de laxisme dans ses mesures contre les criminels présumés.
était
Dans un communiqué publié mardi, la DCI a indiqué que deux suspects qui avaient été arrêtés dimanche en possession d’une arme à feu fantôme avaient été traduits en justice.
Ce que DCI a dit à propos des accusations d’inaction
« Contrairement aux affirmations en ligne faisant état de l’inaction de la police, les suspects arrêtés avec des armes illégales ont été traduits en justice », indique en partie le communiqué.
Les suspects, Evans Otieno Ongere et Abel Onyango Owuor, ont été arrêtés à Vihiga, le long de l’autoroute Kisumu-Busia, après que les autorités ont reçu une information crédible selon laquelle ils utiliseraient cette autoroute.
Ils ont été arrêtés lors d’une embuscade stratégique au cours de laquelle des policiers les attendaient et les interceptaient le long de l’autoroute alors qu’ils passaient à bord d’une Toyota Prado noire.
Après avoir été placés en garde à vue, les détectives ont récupéré un pistolet Phantom, une machette dans un étui noir et trois téléphones portables, tous soupçonnés d’être des instruments du crime.
Ils ont également mis le véhicule en fourrière et, avec les objets récupérés, ils ont été escortés au poste de police de Maseno pour y être traités en attendant leur mise en accusation.
Quelle décision le magistrat a-t-il rendue ?
Mardi, les deux hommes ont été présentés devant le tribunal de première instance de Vihiga pour mise en accusation.
Les détectives ont pu obtenir une ordonnance de garde à vue de 14 jours pour permettre la poursuite de l’enquête sur l’affaire. L’arme à feu récupérée a été présentée au laboratoire médico-légal national pour analyse balistique.
Outre les deux, un autre suspect, Christopher Okello, a également été présenté au tribunal après avoir été retrouvé en possession d’un arc et de flèches.
Okello avait été sauvé d’une justice populaire par des policiers après avoir été retrouvé avec les armes.
Il a plaidé non coupable devant le tribunal et a été admis à payer une caution de 100 000 Ksh. Son cas devrait être mentionné le 14 mai 2026.
À ce titre, DCI a insisté sur le fait que les allégations d’inaction véhiculées en ligne étaient gravement exagérées, exhortant le public à en tenir compte.
« Les enquêtes sont actives et strictement guidées par la loi. Toute insinuation d’inaction ou de collusion est trompeuse et non étayée par des faits », peut-on lire en partie dans le communiqué de la DCI.
« Nous exhortons le public à vérifier les informations avant de les partager et à éviter les déclarations susceptibles d’attiser les tensions ou d’induire le public en erreur », a déclaré la DCI.
La police a-t-elle arrêté la femme Garissa Bare Sahara ?
Cela survient quelques jours seulement après que DCI a été accusé d’avoir menti au sujet de l’arrestation d’un natif de Garissa, Bare Sahara, accusé d’avoir fait des déclarations susceptibles d’inciter le public.
Après avoir annoncé que Sahara avait été arrêtée, des rumeurs ont commencé à se répandre sur Internet selon lesquelles elle n’avait pas réellement été arrêtée, une affirmation que DEI a réfuté, aux côtés de la Commission nationale de cohésion et d’intégration (NCIC).
Lundi, le tribunal de Kahawa a autorisé les détectives à maintenir Sahara pendant 10 jours pour permettre les enquêtes.






