CAPE TOWN – L’Alliance démocratique (DA) prévoit de remonter la mise contre le ministre de l’enseignement supérieur, Nobuhle Nkabane, mardi en déposant une plainte pénale contre elle.
La présidente fédérale du parti, Helen Zille, devrait mener une délégation parlementaire au poste de police du Cap pour porter des accusations contre Nkabane pour avoir menti au Parlement.
Nkabane a été critiqué en mai pour le dédain montré envers un comité de portefeuille pour la nomination des conseils d’administration pour les autorités de l’éducation et de la formation du secteur (SETA).
Lundi, la Fédération sud-africaine des étudiants l’a également appelée à démissionner, l’accusant d’incompétence et d’avoir rétabli le département.
Le DA a déjà déposé une plainte contre le ministre auprès du comité d’éthique du Parlement après avoir fait un retour sur les informations fournies au comité de l’enseignement supérieur concernant un comité consultatif pour les nominations aux conseils d’administration de SETA.
La semaine dernière, la présidente de ce comité, Tebogo Letsie, a défendu Nkabane lors d’une conférence de presse parlementaire, affirmant qu’il était trop tôt pour déterminer si elle a menti.
Le président du comité restreint de l’éducation, Makhi Feni,, quant à lui, a déclaré que les plaintes au comité d’éthique du Parlement étaient prématurées.
Le DA veut que le président Cyril Ramaphosa la licencie et a déclaré que s’il n’agit pas contre la corruption au sein de son parti, il utilisera tous les moyens à sa disposition pour le combattre.
Le parti a accusé Ramaphosa d’hypocrisie et de doubles standards pour avoir licencié le député du Parlement (député) Andrew Whitfield pour un voyage non autorisé à Washington pour les affaires du parti, tout en demandant à Nkabane de lui présenter un rapport pour expliquer la débâcle sur les nominations SETA.
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