Source : James Kwaku Baako
Le chef d'Ankaful, Nana Obura Asankomah Ansah, a appelé à l'amendement d'une clause de la constitution nationale qui interdit aux dirigeants traditionnels de s'engager dans une politique active.
La décision prise par le chef traditionnel a rendu certains dirigeants traditionnels muets lorsqu'ils savent clairement que leurs droits ont été bafoués par des politiciens cupides et menteurs.
Nana a cité des cas où certains hommes politiques se rendent dans leurs palais uniquement pour solliciter des votes, mais ne parviennent pas à honorer leurs paroles dès qu'ils ont remporté les élections.
Le chef s'est montré optimiste quant au fait que si les dirigeants traditionnels expriment ouvertement leurs opinions sans être bâillonnés, la plupart des politiciens tourneront la page et travailleront dur pour apporter des développements dans leurs circonscriptions.
Nana Obura Asankomah Ansah a souligné une situation dans laquelle certains dirigeants traditionnels lésés et leurs sujets ont menacé d'interdire les campagnes politiques dans leurs communautés avant et pendant les prochaines élections jusqu'à ce qu'un certain développement infrastructurel soit étendu à leurs communautés.
Le chef a qualifié les politiciens africains, en particulier ceux du Ghana, d’antipatriotes et d’agents de mauvaise gouvernance. Cela, a-t-il souligné, a entraîné une fuite des cerveaux dans les pays africains.
Il a exhorté les Ghanéens, et surtout ses sujets, à ne pas recourir à la violence pour répondre à leurs doléances mais à utiliser leur pouce pour voter pour ou contre le candidat présidentiel de leur choix aux élections de 2024.






