La demande de libération sous caution du capitaine légiste du Service de police sud-africain (SAPS), Laurence Makgotloe, se poursuit mardi devant le tribunal de première instance de Pretoria.
L’État devrait présenter la preuve d’un expert en balistique de haut niveau alors qu’il s’oppose à la libération de l’analyste légiste chevronné.
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Makgotloe est accusé d’avoir falsifié des preuves balistiques dans deux affaires de meurtre, dont le meurtre de l’homme d’affaires de Vereeniging, Armand Swart.
Le capitaine Kenneth Bandla, expert balistique et superviseur de l’équipe de travail sur les litiges criminels prioritaires, témoigne actuellement pour l’État.
Bandla devrait détailler le traitement des preuves balistiques liées aux cas sous enquête.
Une fois que l’État aura terminé son interrogatoire principal, l’avocat de la défense, Emile Viviers, devrait soumettre le témoin à un contre-interrogatoire.
En fournissant les preuves clés de l’État, Bandla a souligné une prétendue histoire d’erreurs de longue date de Laurence Makgotloe.
« Les douilles, ce n’est pas une erreur ; peut-être que dans une autre partie des rapports, il s’agit spécifiquement des résultats de l’examen entre l’arme à feu et les douilles, c’est donc ce qui est préoccupant. »
La demande de libération sous caution se poursuit.






