Le Ghana est sur le point de faire un grand pas en avant dans la modernisation de son système de voyage en tant que président John Dramani Mahama se prépare à lancer le premier service de visa électronique du pays le lundi 25 mai 2026, pour coïncider avec les célébrations de la Journée de l’Afrique.
L’annonce a été faite par le ministre des Affaires étrangères Samuel Okudzeto Ablakwaqui a décrit l’initiative comme une étape clé dans le programme plus large de transformation numérique du Ghana. Dans une déclaration partagée sur les réseaux sociaux, il a décrit la plateforme e-Visa comme un geste de bienvenue envers la communauté internationale, visant à simplifier les procédures de voyage et à améliorer l’accessibilité pour les visiteurs.
Selon le ministre, le nouveau système permettra aux voyageurs de demander un visa en ligne, réduisant ainsi les délais de traitement et éliminant de nombreux obstacles bureaucratiques associés aux demandes de visa traditionnelles. Il a ajouté qu’en vertu de cette politique, les citoyens de toute l’Afrique seront exemptés du paiement des frais de visa – un effort qui, selon lui, souligne l’engagement du Ghana en faveur de l’intégration régionale et de la libre circulation sur le continent.
Ce déploiement fait suite à l’approbation par le Cabinet de cette politique, qui fait partie des réformes en cours au sein du ministère des Affaires étrangères visant à numériser les services publics. Les responsables affirment que la plateforme e-Visa rationalisera non seulement les processus d’entrée pour les touristes et les voyageurs d’affaires, mais renforcera également la sécurité grâce à des systèmes de contrôle améliorés.
Des sources gouvernementales indiquent que l’initiative s’aligne sur la vision du président Mahama de positionner le Ghana comme une destination attractive pour les investissements et le tourisme. En tirant parti de la technologie, les autorités espèrent améliorer la compétitivité mondiale du pays tout en projetant une image d’efficacité, de sécurité et d’ouverture.
Alors que le lancement est prévu pour la Journée de l’Afrique, le gouvernement présente cette décision comme une étape à la fois symbolique et pratique vers une coopération continentale et une croissance économique plus approfondies.






