L’hôpital Jaramogi Oginga Odinga émet un préavis de 21 jours pour 47 corps non réclamés

Maria

L'hôpital Jaramogi Oginga Odinga émet un préavis de 21 jours pour 47 corps non réclamés

Le journaliste de Togolais.info, Harry Ivan Mboto, a cinq ans d’expérience dans le reportage sur la politique et l’actualité au Kenya.

L’hôpital d’enseignement et de référence Jaramogi Oginga Odinga (JOOTRH) a lancé un appel public aux familles pour qu’elles se manifestent et réclament 47 corps non récupérés actuellement détenus dans sa morgue.

L’hôpital a averti que les restes, qui n’ont pas été réclamés depuis plus de trois mois, seront éliminés conformément aux réglementations de santé publique si aucune mesure n’est prise dans les 21 jours.

Dans un avis publié le mercredi 25 mars, le JOOTRH a exhorté les proches et le grand public à se rendre à la morgue entre le 30 mars et le 24 avril, de 9h00 à 17h00, pour aider à l’identification.

Détails des corps non récupérés à l’hôpital Jaramogi

Selon l’hôpital, sur les 47 corps non réclamés, 32 sont des hommes adultes, dont deux enfants, dont l’un n’avait que deux ans.

Treize sont des fœtus, un est une femme adulte et un est constitué d’un crâne humain non identifié.

Les restes ont été retrouvés dans différents endroits du comté de Kisumu, notamment dans les services hospitaliers, le stade de Kisumu, le village d’Otonglo, Daraja Mbili, la zone de Vision Mondiale, le terminus de bus de Kisumu, Nyalenda, Kibos et d’autres zones environnantes.

Les circonstances entourant ces décès varient. Certaines ont été victimes d’accidents tels que des noyades, des délits de fuite ou des morts subites, tandis que d’autres ont été victimes de la justice populaire ou d’avortements, dans le cas des fœtus. Certains cas restent d’origine inconnue.

Plusieurs des personnes décédées ont été signalées par les commissariats de police locaux, notamment Kisumu Central, Kondele, Obunga, Kasagam, Bondo DCI, Migosi/Gita, Maseno et Kogony, tandis que d’autres cas n’ont fait l’objet d’aucun rapport de police associé.

Message de l’hôpital Jaramogi aux familles décédées

Les responsables du JOOTRH ont souligné l’importance de la coopération publique, notant qu’il est crucial que les familles aient la possibilité d’identifier leurs proches et de garantir qu’ils reçoivent des adieux dignes et dignes.

« Les membres du public susceptibles d’avoir des proches portés disparus sont fortement encouragés à se rendre à la morgue du JOOTRH entre le 30 mars et le 24 avril 2026, de 9h00 à 17h00, pour aider à l’identification. À défaut de réclamer les corps dans le délai stipulé, l’hôpital devra procéder à leur élimination conformément aux directives de santé publique », indique l’avis.

L’annonce de l’hôpital rappelle la responsabilité des familles d’agir rapidement, afin de garantir que leurs proches reposent convenablement, tout en respectant les normes de santé publique.