Une campagne sur les réseaux sociaux exige la libération d’un député éthiopien emprisonné

Maria

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Amanuel Agajjie Wasihun

Une campagne internationale sur les réseaux sociaux prend de l’ampleur, appelant à la libération de Christian Tadelle, membre des représentants de la Chambre des peuples de l’Éthiopie. Le mouvement, actif sur toutes les plates-formes, notamment Facebook, X (Twitter), Tiktok, Telegram, YouTube et Change.org, attire l’attention sur sa santé aggravée et les violations des droits de l’homme signalées qu’il endurait pendant sa détention.

M. Christian, qui a représenté le mouvement national d’Amhara (NAMA), a été arrêté après que l’état d’urgence a été déclaré dans la région d’Amhara et est en détention depuis deux ans. Son immunité parlementaire a été dépouillée alors qu’il était en détention.

Des problèmes de santé graves provoquent des appels urgents à la libération

Selon sa famille et son avocat, la santé de M. Christian est devenue une préoccupation critique. Son avocat, Solomon Gezahegn, a déclaré à la BBC que lorsqu’il a rendu visite à M. Christian à la prison de Kilinto, il l’a trouvé gravement malade et faible. L’avocat a déclaré que son état s’aggrave, en partie en raison d’une opération récente qu’il avait subie. Il affirme que M. Christian n’a pas reçu de soins postopératoires adéquats et a été retourné prématurément en prison, ce qui a contribué à son état actuel.

Un membre de la famille, qui souhaitait rester anonyme, a fait écho à ces préoccupations, déclarant que M. Christian avait été opéré à l’hôpital de Mekrez il y a des mois. Ils affirment qu’il n’a pas reçu de soins de suivi appropriés et que la prison lui a refusé l’accès à des aliments spéciaux, comme «atmit» (bouillie) qui ont été recommandés par ses médecins et approuvés par le tribunal. La famille dit qu’ils ont été refusés plusieurs fois tout en essayant de livrer ces articles essentiels. Ils ont également déclaré faire face à un harcèlement et à des difficultés lorsqu’ils ont tenté de rendre visite à M. Christian et à d’autres membres emprisonnés du Parlement.

Le membre de la famille a déclaré: «Il est très malade; il ne peut même pas supporter correctement pour nous parler.» Ils appellent les organisations des droits de l’homme à visiter les prisonniers, qu’ils croient victimes de violations des droits de l’homme.

Procédures judiciaires et allégations

M. Christian a été accusé d’avoir enfreint les lois criminelles et antiterroristes, ainsi qu’une proclamation de contrôle des armes et d’administration. L’accusation a commencé à présenter ses témoins dans son affaire, qui est entendu devant le tribunal. La prochaine audience est prévue pour le 20 octobre 2025.

La campagne sur les réseaux sociaux, avec le hashtag #FreechristiantAllelleexhorte la communauté internationale et les organisations des droits de l’homme à faire pression sur le gouvernement éthiopien pour s’assurer que M. Christian reçoit des soins médicaux appropriés et un processus juridique équitable. La campagne soutient que sa détention prolongée et le manque de soins signalés constituent une violation de ses droits humains fondamentaux.

La campagne continue de prendre de l’ampleur alors que de plus en plus de gens apprennent son cas et les conditions de son emprisonnement. Les appels à sa libération deviennent plus forts, car les militants et les partisans exigent que sa santé et son bien-être soient prioritaires.

Note de l’éditeur: les vues dans l’article ne reflètent pas nécessairement les vues de Togolais.info

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