Note de l’éditeur: les vues dans l’article ne reflètent pas nécessairement les vues de Togolais.info


Nama Nekemto
J’ai une profonde préoccupation concernant les récentes tentatives du Dr Yonas Biru de définir Oromumma, sans mentionner ses effets profonds et significatifs, sur d’autres Éthiopiens. Son article, tout en visant à élucider Oromumma en tant qu’identité culturelle spécifique, semble briller, voire ignorer entièrement, le préjudice important que Orommumma a causé et continue de provoquer à d’autres citoyens éthiopiens. Je trouve cette omission profondément troublante. Le silence entourant ces dommages est, en soi, une forme de complicité.
Le potentiel de Oromumma à inciter la division et la discorde au sein de la population éthiopienne diversifiée est indéniable. Il est impératif que tout discours entourant l’identité, en particulier dans une nation aussi richement hétérogène que l’Éthiopie, soit approchée avec un profond sens des responsabilités et un engagement inébranlable envers l’inclusivité et le respect mutuel. La minimisation ou le mépris complet des souffrances subis par d’autres en raison des interprétations préjudiciables de l’identité culturelle est inacceptable.
Bien que je prévois que ses éventuels écrits ultérieurs puissent répondre à ces omissions cruciales, l’article initial reste une question de sérieuse.
Le terme «oromumma», tout en traduisant littéralement en «oromoness», est devenu un outil pour les intellectuels d’Oromo pour faire progresser leur programme ethno-nationaliste. Au cours des huit dernières années, Oromumma a servi Oromo Elite et des militants, en tant que véhicule, pour l’oligarchie Oromo, visant à dominer d’autres groupes éthiopiens. À défaut, en tant que plan B, ses partisans cherchent à désintégrer l’Éthiopie, saisissant de vastes territoires pour établir un État oromo indépendant. Cette stratégie utilise des tactiques politiques trompeuses pour rallier le peuple Oromo à leur cause.
Initialement, l’égalité supposée et la prospérité prêchées par les défenseurs protestants d’Abiy Ahmed Oromumma ont été utilisées comme façade. Les actions parlent plus que les mots, révélant une histoire de discrimination et de violence de sept ans contre d’autres groupes ethniques. Cette approche n’est pas durable et met en danger le développement d’une société oromo cohérente et prospère.
De nombreux intellectuels considèrent cette forme agressive d’Oromumma comme une illusion dangereuse – un fantasme, un produit d’ignorance et un signe de retard. La mise en œuvre par Abiy Ahmed d’Oromumma n’est pas seulement temporaire; Il comporte un risque important de subir des coûts substantiels pour le peuple Oromo.
Même après avoir consolidé le pouvoir, les partisans protestants d’Abiy Ahmed Oromumma continuent de poursuivre un agenda dangereux caractérisé par:
1. Amharaphobie et marginalisation: promouvoir la haine et l’exclusion d’autres groupes ethniques non oromo.
2. Révisionnisme historique: décrivant faussement Amhara comme le seul groupe opprimé en Éthiopie.
3. Abus de pouvoir: utiliser la violence et l’emprisonnement pour maintenir le contrôle.
4. Plotage sécessionniste: conspiration pour démanteler l’Éthiopie et créer un état oromo uniquement.
5. Corruption et détournement de fonds: voler des fonds publics et abuser de leurs positions de pouvoir.
6. Repression brutale: assassinant et déplaçant impitoyablement les citoyens d’autres ethnies.
7. Suppression de la dissidence: en utilisant l’intimidation, l’anarchie et l’injustice pour faire taire l’opposition et exploiter les citoyens pour le gain des cercles d’oligarchie oromo nouvellement créés.
8. Discours de haine et abus verbal: ignorer les points de vue opposés et recourir à des insultes et à un langage offensant.
9. Arrogance et vantardise: surcompenser les sentiments d’infériorité avec une fierté excessive.
10. Hubris et droit: affichage d’un sentiment de supériorité et d’importance indéfectible.
Cette marque agressive d’Oromumma est non seulement préjudiciable à l’unité et à la stabilité de l’Éthiopie, mais sape finalement les intérêts à long terme et le bien-être du peuple Oromo eux-mêmes. Une approche plus inclusive et constructive est essentielle pour un avenir pacifique et prospère pour tous les Éthiopiens.
En conclusion, une reconnaissance approfondie et non réservée des préjudices causés par Oromumma couplée à un effort sincère pour favoriser la réconciliation et la compréhension, sont des étapes nécessaires vers un avenir plus inclusif et équitable pour tous les Éthiopiens.
Note de l’éditeur: les vues dans l’article ne reflètent pas nécessairement les vues de Togolais.info
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