Nancy Odindo, journaliste à Togolais.info, apporte plus de trois ans d’expérience dans la couverture de la politique, de l’actualité et des reportages dans les médias numériques et imprimés au Kenya.
Nairobi – Plusieurs dirigeants du Kenya Kwanza ont rejoint le président William Ruto à l’église catholique Sainte-Anne et Joachim de Soweto le dimanche 17 novembre pour un service religieux.
Au cours de l’événement, le gouverneur de Nairobi, Johnson Sakaja, parlait de la rénovation des routes lorsqu’une voix de femme, faible mais clairement en détresse, s’est fait entendre dans la foule.
La voix, remplie de douleur, a amené Sakaja à interrompre son discours et à demander que la femme soit amenée.
Qu’a promis Johnson Sakaja à la femme de Soweto en pleurs ?
Il a promis de répondre à ses inquiétudes et des efforts ont été faits pour la calmer avant de reprendre son discours à la congrégation.
« Tout va bien. Nous répondrons à ses préoccupations. Lorsque les invités arrivent, les résidents sont soulagés. La femme sera également guérie. Maman, détends-toi, je vais accepter votre appel écrit et l’aider. Votre Excellence, il se passe beaucoup de choses au Kenya, » dit-il.
Sakaja, qui faisait appel au président Ruto sur le besoin urgent de réparations routières, a exprimé son engagement à résoudre le problème de la femme après le service.
Le moment a retenu l’attention, soulignant la réactivité du gouverneur aux préoccupations du public, même dans l’exercice de ses fonctions officielles.
Sakaja veut que les Kenyans soient patients avec Ruto
Par ailleurs, le chef du comté a exhorté les Kenyans à donner au président Ruto plus de temps pour mettre en œuvre son programme, soulignant que Ruto n’est au pouvoir que depuis deux ans.
Sakaja a souligné que les anciens présidents Uhuru Kenyatta et feu Mwai Kibaki ont construit l’autoroute et la route Thika respectivement au cours des neuvième et cinquième années.
Selon lui, certains Kenyans réclament la construction en seulement deux ans de routes inexistantes depuis 60 ans.
Relecture par Otukho Jackson, journaliste multimédia et rédacteur en chef chez Togolais.info






