L’État continue de recueillir des preuves par téléphone portable pour prouver le lien entre Modack et le meurtre du chef de la police

Maria

L'État continue de recueillir des preuves par téléphone portable pour prouver le lien entre Modack et le meurtre du chef de la police

LE CAP – Les procureurs de la Haute Cour du Cap occidental continuent d’utiliser des preuves tirées de téléphones portables pour prouver que le présumé chef du crime organisé, Nafiz Modack, aurait comploté pour faire assassiner le chef de la police Charl Kinnear.

L’État présente des preuves montrant que Modack et deux autres accusés auraient planifié une attaque à la grenade contre Kinnear, avant son meurtre en septembre 2020.

Le témoin de l’État et officier des Hawks, le capitaine Trevor Shaw, a montré cette semaine au tribunal des messages téléphoniques présumés entre les coaccusés Amaal Jantjies et Modack.

L’État soutient que Modack a utilisé Jantjies et son petit-ami de l’époque, Yannick Adonis, pour planifier une attaque à la grenade contre Kinnear en novembre 2019.

Modack, Jantjies et Adonis sont accusés de complot en vue de commettre un meurtre en lien avec l’incident, même si l’attaque, devant la maison de Kinnear à Bishop Lavis, a été déjouée par la police.

L’État allègue que Modack a planifié l’attaque parce que Kinnear a arrêté sa femme pour port d’armes à feu en octobre 2019.

Le juge Robert Henney a reporté mercredi l’affaire au 7 octobre 2024.