5 personnes placées en détention provisoire pour le meurtre présumé de 2 policiers

Maria

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La tragédie impliquant le meurtre de deux policiers en congé à Block Factory, une banlieue d'East Trasacco à Accra, a choqué la nation.

En réponse à ce crime odieux, le tribunal du district d'Achimota a pris des mesures rapides en renvoyant cinq suspects arrêtés en relation avec l'incident.

Les officiers décédés, le caporal suppléant Tasiga Ngapun, connu sous le nom d'Isaac, et l'agent Benjamin Tindam, étaient simplement assis devant leur domicile lorsque l'incident tragique s'est produit.

Aujourd'hui, cinq individus sont accusés de leurs meurtres : Mohammed Alhassan, Ginkor Abdulai Alhassan, Alex Apoh, Bright Nana Kwame Owusu et Ganu Iddirsu.

Ces suspects font face à des accusations de complot en vue de commettre un meurtre et à deux chefs de meurtre.
Au cours de la procédure judiciaire présidée par M. Prince Osei Owusu, les accusés n'ont pas été autorisés à plaider.

Le parquet, dirigé par l'inspecteur en chef Margaret Ofori Boadi, a plaidé pour que les suspects soient placés en détention provisoire, invoquant des inquiétudes concernant une éventuelle ingérence dans les enquêtes policières et la gravité des accusations.

En réponse, l'avocat de la défense, Noble Adedawonu, a demandé la libération sous caution de ses clients, affirmant que l'acte d'accusation ne reflétait pas fidèlement les faits et qu'ils étaient prêts à prouver leur innocence lors du procès.

Après avoir entendu les arguments des deux parties, le tribunal a ajourné l'affaire au 20 mai 2024, dans l'attente d'enquêtes plus approfondies.

L'accusation allègue que le 2 mai 2024, l'accusé a conspiré avec d'autres personnes pour commettre les meurtres, soulignant ainsi le caractère continu de l'enquête sur cet événement tragique.

Alors que la nation pleure la perte de ces officiers dévoués, il est impératif que justice soit rendue rapidement et équitablement.

Les mesures prises par le tribunal pour placer les suspects en détention démontrent son engagement à faire respecter l'état de droit et à demander des comptes aux responsables de ces actes de violence insensés.