Nancy Odindo, journaliste à Togolais.info, apporte plus de trois ans d’expérience dans la couverture de la politique, de l’actualité et des reportages dans les médias numériques et imprimés au Kenya.
Nairobi – Il y a eu un moment léger au tribunal de première instance de Milimani lorsque deux suspects, qui auraient été arrêtés avec 10 rouleaux d’une substance illégale d’une valeur de 500 KSh, ont plaidé pour la clémence, affirmant qu’ils étaient sobres au moment de leur arrestation.
Les deux hommes, Benson Musula, un vendeur ambulant, et Steve Onyango, ont été accusés d’avoir été trouvés en possession de rouleaux, non sous forme médicinale, le long de Gaborone Road, à Nairobi, le 1er décembre 2024, vers 11h30.
Comment les trafiquants présumés de substances ont-ils plaidé auprès du tribunal de Milimani ?
Les suspects ont comparu devant le magistrat principal Benmark Ekhubi, où ils ont admis avoir consommé occasionnellement la substance mais ont nié en être en possession le jour en question.
Ils ont allégué que la police leur avait placé ces objets après qu’ils aient refusé de payer un pot-de-vin de 200 KSh, l’un d’entre eux n’ayant que 35 KSh.
« S’il vous plaît aidez-moi; tu es ma personne. J’avoue que j’en consomme occasionnellement, mais ce jour-là, je n’avais pas fumé. Les policiers voulaient un pot-de-vin de 200 KSh, mais je n’avais que 35 KSh », a déclaré Musula au magistrat.
Initialement, le magistrat Ekhubi avait fixé leur caution à 10 000 KSh mais l’a réduite à 5 000 KSh après que Musula ait lancé un appel sincère, citant la nécessité d’assister à l’enterrement de son enfant au cimetière de Lang’ata.
« Puisque vous êtes ma personne, je vous libérerai moyennant une caution en espèces de 5 000 KSh », a déclaré le magistrat, leur accordant un sursis.
2 infirmières accusées d’avoir aspergé la police d’acide
Dans un autre article, deux infirmières ont été accusées d’avoir aspergé d’acide trois policiers dans leur clinique de Ngara.
Les policiers avaient pour mission d’arrêter les suspects accusés d’exploiter une clinique non agréée et de pratiquer des avortements.
Selon les documents judiciaires, leur cas a suscité de sérieuses inquiétudes au sein de la police nationale puisque les victimes ont été agressées alors qu’elles étaient en service.
Relecture par Mercy Nyambura Guthua, journaliste et rédactrice en chef de Togolais.info






