Amos Khaemba, journaliste à Togolais.info, apporte plus de trois ans d’expérience dans la couverture de la politique et de l’actualité au Kenya.
Siaya – La Direction des enquêtes criminelles (DCI) a lancé une chasse à l’homme contre les manifestants qui ont envahi le commissariat de police de Bondo.
Dans un communiqué publié mercredi 3 juillet, le DCI a déclaré que les voyous ont pris d’assaut le poste de police avec des armes rudimentaires et blessé des policiers.
« Une chasse à l’homme est en cours pour retrouver les voyous qui ont envahi hier le commissariat de police de Bondo alors qu’ils étaient armés d’armes rudimentaires, notamment de pierres et de catapultes, de frondes, de bombes incendiaires et d’autres armes dissimulées, blessant gravement plusieurs policiers et détruisant malicieusement des biens », a déclaré le DCI.
Quel suspect le DCI a-t-il arrêté ?
Au cours du chaos, un policier identifié comme Joseph Tioko, attaché au commissariat de police de Sigomere, a été attaqué et dépouillé de son arme anti-émeute par environ cinq personnes cachées derrière un stand.
Dans la dernière mise à jour, le DCI a déclaré que l’un des suspects capturé dans une vidéo attaquant le policier a été arrêté et l’arme récupérée.
« Déjà, l’un des suspects (Sostine Otieno) filmé par un téléphone en train d’attaquer un policier et de le laisser étendu sur le tarmac avant de lui voler son arme anti-émeute (lanceur) a été arrêté et l’arme récupérée, tandis que la poursuite de ses complices, identifiés depuis, s’intensifie », ajoute le communiqué.
Le DCI a déclaré que l’officier, dont la vie a été sauvée par de bons Samaritains, est admis dans un état critique dans un hôpital de Bondo.
La plupart des autres officiers et membres du public qui ont également été blessés lors de l’attaque ont été libérés.
Pourquoi Robert Maina Ndungu a-t-il été inculpé devant le tribunal ?
Entre-temps, un manifestant anti-gouvernemental de Nyahururu, identifié comme Robert Maina Ndungu, a été inculpé au tribunal de Nyahururu le 3 juillet.
Ndungu a été accusé d’incitation à la violence et de désobéissance à la loi en vertu de l’article 96 du Code pénal.
La police a affirmé que Ndungu et d’autres personnes avaient scandé des slogans anti-président William Ruto à l’extérieur du tribunal pour troubler la paix.
L’acte d’accusation indiquait que les actes de Ndungu du 25 juin 2024 avaient été jugés préjudiciables à la paix, à l’ordre et à la tranquillité publics.
Ce que vous devez savoir sur les manifestations antigouvernementales
Relecture par Mercy Nyambura Guthua, journaliste et rédactrice en chef chez Togolais.info






