« Sauvons le football du Ghana » | Actualités Ghana

Maria

Fiifi Ofori

Des adultes adultes aux jeunes adultes et aux jeunes garçons et filles ; Les Ghanéens du monde entier, cherchant à sauver leur football des rares personnes qui ont détourné leur amour d’autrefois, se lanceraient dans une manifestation pour exprimer cet amour qui se transforme de plus en plus en colère.

En effet, la Saint-Valentin 2024 sera un jour où les Ghanéens exprimeront leur amour pour leur football de la manière la plus passionnée possible ; Une manifestation pour « sauver le football ghanéen ».

TOUT COMME LE SERGENT ADJETEY, LE CAPORAL ATTIPOE ET LE SOLDAT ODARTEY-LAMPTEY ont marché ; ET NII KWABENA BONNEY INSPIRÉ ; Semblables aux objections contre l’UNIGOV et plus tard contre le Kumepreko, une marche massive contre la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), les Ghanéens protesteraient contre le pur chancre et le cancer qui se sont développés dans notre football.

La manifestation de Kumepreko a été menée par certaines parties prenantes de l’arène politique et de la sphère politique et cette manifestation pour sauver le football ghanéen serait menée par des journalistes sportifs et d’autres parties prenantes actives dans l’arène sportive.

Ghana Sports a connu des jours de gloire où la boxe et le football ont particulièrement apporté beaucoup de joie aux Ghanéens et ont fourni un moyen de se libérer du stress de la vie quotidienne. Une époque où nos déceptions chez les Black Stars seniors étaient compensées par les exploits exemplaires des différentes équipes juniors tant sur le continent africain qu’au-delà.

En outre, le Ghana a vu son lot de grands administrateurs de football, depuis Ohene Djan dont le nom orne le stade de la capitale Accra, en passant par la période SK Mainoo/Zac Bentum, en passant par Nana Buttler et Alhajj Jawula.

Dans un passé récent, lorsque le football ghanéen avait besoin d’une réinitialisation, un autre administrateur en la personne de Ben Kouffie a pris des mesures très audacieuses pour apporter les changements nécessaires non seulement aux affaires quotidiennes de la gestion du football, mais aussi pour restructurer l’ensemble de l’organisation du football ghanéen. système de football.

Choisir d’abandonner des noms qui étaient jusqu’ici considérés comme faisant partie intégrante du Ghana et du football ghanéen pour se concentrer sur les jeunes prometteurs en encourageant une nouvelle génération de talents de tout le pays. De ceux-ci viendraient certains des noms de notre passé le plus récent comme Stephen Appiah, Michael Essien, Sulley Muntari, Asamoah Gyan, Charles Taylor, entre autres.

AU CŒUR DE LA RESTRUCTURATION AUDACIEUSE DE BEN KOUFFIE ÉTAIT LA CONCENTRATION SUR LES « TALENTS CULTIVÉS SUR LE MAISON » COMME NOYAU ET FONDATION SUR LESQUELS LES ÉQUIPES NATIONALES DU GHANA SERONT CONSTRUITES. CETTE CONCENTRATION PRINCIPALEMENT SUR LES « TALENTS ACCIDENTÉS » GARANTIRAIT QU’UN CERTAIN CARACTÈRE DE FOOTBALL SERAIT CONSTRUIT ET UN PATRIOTISME IMPRIQUÉ À CE JEUNE STADE AVANT DE RECHERCHER DES OPPORTUNITÉS À L’ÉTRANGER.

DE PLUS, LA PREMIER LEAGUE DU GHANA CONTINUERA DE RESTER EXTRÊMEMENT COMPÉTITIVE EN PRODUISANT TALENTS SUR TALENTS, DONT CERTAINS SERONT VENDUS POUR EXERCER LEUR MÉTIER À L’ÉTRANGER POUR APPRENDRE DE NOUVELLES COMPÉTENCES, GAGNER BEAUCOUP D’ARGENT ET REPATRATER LEUR NOUVELLE RICHESSE ET SA CONNAISSANCE DU FOOTBALL DANS LA NATION D’ORIGINE. GHANA. CEUX QUI RESTERONT À LA MAISON PROFITERONT ET BÉNÉFICIERONT ÉGALEMENT DE LA STADE CONCURRENT ACTIVEMENT DANS LA LIGUE AVEC UN FOOTBALL DE QUALITÉ.

Kwasi Nyantakyi, l’un des administrateurs de football les plus brillants et les plus grands du Ghana, suivra plus tard. Un jeune avocat qui, autrefois, avait placé la barre si haut que la FIFA ne pouvait tout simplement pas en avoir assez de lui, poursuivra cette histoire de grands administrateurs du football et, avec son équipe, dirigera le Ghana vers sa première danse à la Coupe du Monde de la FIFA en 2006.

Malheureusement, M. Nyantakyi commettrait l’erreur plutôt malheureuse de rester trop longtemps à la tête de l’administration du football du Ghana et de prolonger son accueil.

Car s’il y a une chose particulière chez nous, les Ghanéens, c’est notre penchant pour les plaintes et l’envie.

Ce faisant, il a commis quelques erreurs, comme se concentrer trop sur les équipes nationales et principalement sur les Black Stars du Ghana, qui avaient alors réussi à se transformer d’une association de patriotes en quête de gloire en une presse à vache à lait et à monnaie.

Tout cela se ferait au détriment de la Premier League ghanéenne, qui était en train de se réduire rapidement à quelque chose qui s’apparentait au 10ème division de la ligue française s’il y en a ; Étouffant la croissance de nombreux talents tout en produisant tout un tas de joueurs presque sans abri et en ouvrant la voie aux détracteurs de Nyantakyi pour l’« assassiner » administrativement.

Eh bien, chers Ghanéens, c’était à cette époque-là, et 2024 est une nouvelle année. Une année pour retirer notre compassion, « sauver le football du Ghana » et ramener notre amour.

Que Dieu bénisse notre patrie, le Ghana. GYE NYAME !