Même l’absence d’une superpuissance mondiale ne pourrait pas nuire à l’Afrique du Sud qui accueille pour la première fois en Afrique l’un des rassemblements politiques les plus prestigieux du monde.
Le sommet du groupe des 20 dirigeants s’est terminé dimanche à Johannesburg, avec le président Cyril Ramaphosa affirmant qu’il avait atteint son objectif de placer l’Afrique et son programme de développement à l’avant-garde du bloc économique.
Il dit désormais qu’il appartient aux dirigeants d’agir selon leurs engagements.
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Que ce soit par un problème de diffusion ou par un geste tactique, Ramaphosa a évité d’emblée le test le plus crucial du G20 en déposant une déclaration pour adoption juste après les remarques d’ouverture, qui ont été diffusées en direct à travers le monde.
Et même si l’Argentine a exprimé son désaccord après coup, le reste du bloc était d’accord.
« Notre accord sur une déclaration lors de ce sommet démontre la valeur du G20 en tant que forum pouvant faciliter une action commune sur des questions d’intérêt commun. »
Alors que les dirigeants de l’Union européenne étaient restés à l’écart face à la guerre entre l’Ukraine et la Russie, la paix mondiale est apparue comme une résolution de cette réunion.
« Conscients de notre interdépendance en tant que communauté mondiale de nations, nous avons appelé à la fin des conflits et des guerres dans le monde et à une paix juste, globale et durable. »
Le G20 s’est également engagé à aider les pays à revenu faible et intermédiaire à faire face à la dette qui a un impact sur le développement des infrastructures et la transition vers une énergie plus propre.






