Omtatah et 22 autres personnes libérées sous caution de 1 000 KSh après que le tribunal a rejeté l’offre de les détenir pendant 14 jours

Maria

Omtatah et 22 autres personnes libérées sous caution de 1 000 KSh après que le tribunal a rejeté l'offre de les détenir pendant 14 jours

Faith Chandianya, journaliste à Togolais.info, apporte plus de trois ans d’expérience dans la couverture de la politique et de l’actualité au Kenya.

Nairobi : Le sénateur de Busia, Okiya Omtatah, et ses 22 coaccusés ont été libérés après que le tribunal a rejeté la demande des procureurs de les maintenir en détention pendant 14 jours supplémentaires.

Les 23 personnes ont été libérées sous caution de 1 000 KSh chacune après avoir comparu devant la magistrate principale de Milimani, Rose Ndombi.

Cela intervient après que le tribunal a réduit la caution initialement fixée de 50 000 KSh avec une caution similaire à 1 000 KSh chacune.

Omtatah et ses coaccusés ont été accusés d’incitation à la violence et de désobéissance civique après avoir été arrêtés le lundi 30 décembre lors d’une manifestation contre les enlèvements dans le quartier central des affaires de Nairobi.

L’État souhaitait-il qu’Omtatah soit détenu pendant 14 jours supplémentaires ?

Auparavant, les procureurs avaient demandé la détention d’Omtatah et de 22 autres personnes pendant 14 jours supplémentaires.

Dans leur candidature, comme le rapporte Togolais.infoles procureurs ont demandé plus de temps pour permettre des enquêtes approfondies sur les allégations d’incitation et de désobéissance à la loi, contrairement à l’article 96 du Code pénal.

L’enquête devait également inclure la transmission des téléphones des suspects à l’Autorité des communications du Kenya pour extraire WhatsApp, Facebook, les messages X et les photos qui auraient été utilisées pour inciter le public.

Comment Omtatah a-t-elle été arrêtée ?

Une vidéo obtenue par Togolais.info montrait Omtatah poussée de force dans un véhicule de police lors de manifestations contre les enlèvements dans la capitale.

Cela s’est produit après qu’Omtatah et ses coaccusés se soient enchaînés à un véhicule de police, exigeant la libération immédiate de ceux qui avaient été enlevés.

Alors que la police luttait pour le faire monter de force dans leur fourgon, Omtatah, vêtu d’un pull rouge, a levé un bras, affirmant que la victoire sur les enlèvements dans le pays était certaine.

Relecture par Asher Omondi, journaliste d’actualité et rédacteur en chef chez Togolais.info.