Par le journaliste du personnel
Le PRÉSIDENT Emmerson Mnangagwa a proclamé le 9 décembre comme date des élections partielles pour pourvoir les sièges vacants à l’Assemblée nationale, diminuant ainsi les espoirs de la Coalition des citoyens pour le changement (CCC) d’être révoqués.
Le CCC a été ébranlé après que le secrétaire général (SG) autoproclamé Sengenzo Tshabangu ait rappelé 15 de ses membres du Parlement.
Selon un journal officiel publié vendredi, le tribunal de nomination siégera le 7 novembre pour accepter les dossiers des candidats.
« Par conséquent, en vertu et en vertu des pouvoirs conférés au Président comme susmentionné, j’ordonne, par cette proclamation, de nouvelles élections pour les circonscriptions de Beitbridge Ouest, Binga Nord, Bulawayo Sud, Cowdray Park, Lobengula Magwegwe, Lupane Est, Mabvuku Tafara, Mpopoma Mzilikazi et Nketa ; et
« Fixer au mardi 7 novembre 2023 la date à laquelle siégera la juridiction des nominations, à compter de 10 heures du matin.
« Fixer au samedi 9 décembre 2023 le jour où un scrutin devra être organisé si un scrutin devient nécessaire aux termes de l’article 46(17)(c) de la loi électorale (chapitre 2 :13).
«Donné sous mon seing et sous le sceau public du Zimbabwe à Harare, le dix-septième jour d’octobre de l’an de grâce deux mille vingt-trois», lit-on dans la gazette.
Parallèlement, le ministère du Gouvernement local et des Travaux publics a annoncé le rappel de 17 conseillers de la Coalition citoyenne pour le changement suite à une lettre reçue de Tshabangu.
Dans une lettre adressée au greffier de la ville de Bulawayo, le ministre Winston Chitando a informé Christopher Dube que 12 conseillers de Bulawayo avaient cessé d’être membres du CCC, d’où le rappel.






