Zandile Mafe est accusé d’avoir déclenché un incendie qui a ravagé la salle de l’Assemblée nationale et d’autres bâtiments le 2 janvier 2022.
Zandile Mafe (au milieu), accusé d’incendie criminel, comparaît devant la Haute Cour du Cap-Occidental le 13 juillet 2023. Photo : Kevin Brandt/Eyewitness News
CAPE TOWN – Lors d’explosions judiciaires, l’incendiaire présumé du Parlement, Zandile Mafe, a suggéré que son motif était peut-être de nature politique.
Il est accusé d’avoir déclenché un incendie qui a ravagé la salle de l’Assemblée nationale et d’autres bâtiments le 2 janvier 2022.
L’affaire a été de nouveau reportée jeudi au 10 août.
LIS: « Je l’ai brûlé »: Zandile Mafe admet avoir mis le feu au Parlement
Les explosions féroces et menaçantes de Mafe devant les tribunaux ont ciblé l’Alliance démocratique (DA) et sa présidente du conseil fédéral, Helen Zille.
Il a également fait plusieurs déclarations racistes.
« Trop de Noirs n’ont pas de travail, beaucoup de Blancs ne sont pas éduqués, mais ils occupent des postes élevés. Il y a trop de Noirs qui sont éduqués. »
#ParlementFire L’incendiaire présumé du Parlement, Zandile Mafe, fait une autre apparition ce matin à la Haute Cour du Cap-Occidental.
Mafe s’est lancé dans une diatribe au point que le juge président, Nathan Erasmus, a demandé à l’équipe juridique de l’accusé de le calmer. Ko pic.twitter.com/TiqizBHF3s
‘ EWN Reporter (@ewnreporter) 13 juillet 2023
Certaines des déclarations de Mafe au tribunal aujourd’hui. Ko. pic.twitter.com/8GZ36vriKj
‘ EWN Reporter (@ewnreporter) 13 juillet 2023
Mafe a également demandé que le Parlement soit transféré à Bloemfontein ou Pretoria.
Trois experts ont observé l’incendiaire présumé pendant 30 jours à l’hôpital psychiatrique de Fort England dans le Cap oriental.
Ils ont conclu qu’il ne serait pas en mesure de suivre les procédures judiciaires et qu’il ne serait pas en mesure de présenter une défense appropriée.






