Les services d’immigration du Ghana mettent en garde contre une menace extrémiste croissante près du Burkina Faso

Maria

Les services d'immigration du Ghana mettent en garde contre une menace extrémiste croissante près du Burkina Faso

Le service d’immigration du Ghana (GIS) a exprimé ses inquiétudes face à la menace croissante de radicalisation et d’extrémisme violent près de la frontière du Ghana avec le Burkina Faso.

Selon le GIS, des activités extrémistes ont été signalées dans les communautés burkinabè de Kala et Kampala, à quelques kilomètres seulement de Nakolo au Ghana, dans le district de Kassena-Nankana Ouest de la région du Haut-Est.

Le surintendant adjoint de l’immigration (DSI) Robert Ubindam, chef des opérations et du renseignement au commandement du secteur de Paga, a souligné l’urgence de la situation.

Lors d’un récent engagement communautaire, Ubindam a détaillé les efforts intensifiés de surveillance des frontières du GIS et sa collaboration avec diverses organisations pour éduquer et former les jeunes locaux.

« Nous travaillons en étroite collaboration avec Nakolo et les communautés voisines, telles que Kulia et Gwania, pour favoriser la coopération avec les services de sécurité et améliorer le partage d’informations sur les activités inhabituelles », a déclaré Ubindam.

Le GIS a déployé des agents armés dans le cadre de l’opération Conquered First pour patrouiller les passages frontaliers non approuvés et surveiller les menaces potentielles.

Le député de la zone électorale de Paga-Nakolo, Michael Asagewe, a fait écho à l’appel en faveur d’une éducation communautaire accrue pour faire face à ces menaces à la sécurité.

Le GIS, le Conseil régional pour la paix de l’Upper East, le La Commission nationale sur les armes légères et de petit calibre et la Commission de contrôle des stupéfiants collaborent activement avec les résidents pour les sensibiliser aux activités extrémistes.

Cette initiative, qui fait partie du projet Corridor atlantique financé par le Danemark, la Norvège, l’Allemagne et l’Australie par l’intermédiaire du PNUD, vise à prévenir et à répondre à l’extrémisme violent dans la région.