Xolani Khumalo est accusé d’avoir battu à mort Robert Varrie, 49 ans, avec son équipe dans sa maison de Katlehong le 19 juillet lors d’un épisode inédit de l’émission Moja Love, « Sizok’thola ».
Le présentateur de « Sizok’thola », accusé de meurtre, Xolani Khumalo, partisan, tient une pancarte « Free Xolani » à l’extérieur du tribunal de première instance de Palm Ridge, le jeudi 19 octobre 2023. Photo : Eyewitness News/Thabiso Goba
JOHANNESBOURG – Les partisans du présentateur de télévision accusé de meurtre, Xolani Khumalo, ont laissé entendre, sans preuve, qu’il était la cible de personnes puissantes.
Khumalo est le présentateur de la populaire émission anti-drogue, Sizok’tholadiffusé sur la chaîne Moja Love de DStv.
Le 19 juillet, Khumalo et son équipe auraient battu à mort Robert Varrie, 49 ans, à son domicile de Katlehong.
Khumalo a fait sa deuxième comparution jeudi devant le tribunal de première instance de Palm Ridge, où il a été inculpé d’un chef de meurtre.
La famille du présentateur de « Sizok’thola » est accusée de meurtre et veut qu’il paie
Plus de deux cents personnes sont venues soutenir Sizok’thola présentateur pour son affaire de meurtre, beaucoup d’entre eux brandissant des pancartes et des banderoles anti-drogue.
Ils ont dit Nouvelles des témoins oculaires que de puissants trafiquants de drogue essayaient de faire taire Khumalo en raison de son travail visant à les dénoncer.
« Quoi qu’ils disent, je crois que ce sont des mensonges. Ils essaient de le piéger pour qu’il arrête ce qu’il fait parce qu’il lutte contre ce qui se passe », a affirmé un soutien.
« Je me bats également contre ces Nigérians parce qu’ils viennent dans notre monde, gagnent de l’argent et reviennent. Dans leur monde, ils ne vendent pas de drogue, c’est ce que je sais. »
L’affaire a été reportée au 21 novembre, dans l’attente d’une décision du directeur des poursuites pénales sur l’opportunité de son transfert devant une haute cour pour y être jugée.






