

Addis-Abeba, Éthiopie – Une coalition de partis d’opposition Caucus a lancé un appel public à l’action, exhortant les citoyens à faire pression sur le gouvernement.
Les partis, organisés en vertu du Caucus des partis politiques de l’opposition, ont publié une déclaration conjointe accusant le parti au pouvoir de la prospérité de plonger le peuple éthiopien dans un cycle de guerre civile et une crise existentielle.
Dans un communiqué intitulé «Il n’y a pas de guerre rentable, pas de perte de paix; laissez la guerre se terminer et laisser la paix et la démocratie prévalent», les parties ont abordé plusieurs questions nationales. Ils ont affirmé que la crise en Éthiopie avait tendu la relation entre le gouvernement et le public dans la plupart des régions, en particulier à Amhara, Oromia et Tigray.
Les partis ont fait valoir que cette relation affaiblie a conduit à une lutte populaire pour l’existence et la démocratie, et ils s’opposent à l’idée de tenir des élections au milieu de la crise actuelle. Ils ont déclaré qu’il était impossible de considérer les 7e élections nationales, qui sont prévues pour l’année prochaine, dans un état aussi grave du chaos.
Accusant le parti au pouvoir de la prospérité de l’Ethiopie dans ses problèmes actuels, les partis d’opposition ont affirmé que le gouvernement avait détourné l’indépendance du conseil électoral. Comme preuve, ils ont cité des changements dans la direction du conseil d’administration et des amendements à la loi, qui, selon eux, menacent les prochaines élections.
«À moins que les procédures juridiques et les problèmes institutionnels de la Commission ne soient résolus avant les prochaines élections, l’idée de se préparer à une élection devient dénuée de sens», ont-ils déclaré.
Les parties ont appelé à un effort unifié pour assurer la survie du pays, déclarant que, face au chaos national, «une tâche commune pour garantir que l’existence du pays nous est tombée, ce qui ne distingue personne d’autre pour quelque raison que ce soit.» Pour inverser la menace pour l’Éthiopie, établir une paix durable et faire avancer les élections et la démocratie libres, ils ont appelé à une lutte publique pour faire pression sur le parti au pouvoir.
Les parties ont demandé au public de se joindre à eux dans cette lutte, ce qui, selon lui, dirigera à la fois au niveau national et sur la scène internationale.
Invoquant l’héritage de l’EPRDF, qui, selon eux, a conduit le pays à sa situation actuelle grâce à son refus d’écouter, les parties ont appelé à l’unité pour empêcher l’enthousiasme et l’arrogance du parti de la prospérité de pousser l’Éthiopie à un abîme plus profond. Ils ont lancé un appel à «s’unir et se lever avec détermination», exhortant toutes les forces politiques pacifiques à se réunir sans conditions préalables.
Les partis d’opposition ont également appelé le gouvernement à être prêt pour un consensus national et un dialogue nationaux inclusifs, participatifs, crédibles et acceptables qui feraient de tous les partis. Ils ont averti le gouvernement de reconnaître que sa responsabilité principale est d’assurer la paix et la stabilité du pays, et de «se désengager des actions destructrices des partisans étrangers et de revenir de la voie de la destruction qu’elle a prise».
Enfin, ils ont exhorté les acteurs étrangers sans nom à retirer leur «ingérence destructrice» en Éthiopie.





