Lerato Mahlangu a été arrêtée plus tôt en 2023 après que son mari, Sibusiso Mahlangu, dont elle avait signalé la mort dans un incendie dans leur domicile du RDP, ait été retrouvé vivant et en bonne santé, au volant d’une voiture qui aurait été volée.
DOSSIER : Sibusiso et Lerato Mahlangu, qui ont tenté de réclamer une assurance-vie avec un complot de meurtre élaboré, ont comparu devant le tribunal de première instance de Soshanguve le 4 mai 2023. Photo : Bernadette Wicks/Eyewitness News
JOHANNESBURG – Le tribunal de première instance de Soshanguve a comparé une femme de Soshanguve qui aurait assassiné son ex et fait passer son corps pour celui de son nouveau mari pour réclamer son assurance à « une veuve noire ».
Il a également rejeté sa demande de libération sous caution.
Lerato Mahlangu a été arrêtée plus tôt en 2023 après que son mari, Sibusiso Mahlangu, dont elle avait signalé la mort dans un incendie dans leur domicile du RDP, ait été retrouvé vivant et en bonne santé, au volant d’une voiture qui aurait été volée.
– Un couple accusé d’avoir simulé la mort de son mari semblait « ordinaire », selon un voisin
Tous deux ont initialement renoncé à la libération sous caution, mais elle a ensuite changé d’avis et a comparu jeudi devant le tribunal de première instance de Soshanguve pour présenter une requête.
Accusée d’une infraction de l’annexe 6 sous forme de meurtre avec préméditation, Lerato a dû démontrer qu’il existait des circonstances exceptionnelles justifiant sa libération sous caution dans l’intérêt de la justice.
Dans une déclaration sous serment lue par son avocat, Nhlanhla Shongwe, elle a déclaré qu’elle n’avait pas pu préparer correctement son procès en prison et que son incarcération continue avait eu un effet néfaste sur sa fille de neuf ans, qui est désormais prise en charge par La tante de Mahlangu, 60 ans.
Le magistrat Ben Swart a toutefois rejeté sa demande, estimant qu’il ne s’agissait pas de circonstances exceptionnelles.
Il a en outre souligné la nature « horrible » de l’infraction, affirmant que les faits de l’affaire se lisaient « comme un roman hollywoodien » et que Mahlangu rappelait au tribunal « une veuve noire ».
L’affaire sera renvoyée devant les tribunaux plus tard en novembre, date à laquelle elle devrait être transférée à la Haute Cour.






