L’enquête sur le chef des poursuites pénales à Johannesburg, Andrew Chauke, reprend lundi matin, avec le retour à la barre des témoins de la chef de la National Prosecuting Authority (NPA), Shamila Batohi.
La commission a débuté la semaine dernière avec Batohi comme premier témoin.
Batohi est le principal plaignant dans l’affaire Chauke, l’accusant d’avoir pris des décisions de poursuites politiquement motivées.
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Les principaux cas pour lesquels Chauke fait l’objet d’une enquête sont les accusations de racket de 2012 contre l’ancien patron des KwaZulu-Natal Hawks, Johan Booysen, accusations qui ont ensuite été retirées, et la décision de ne pas inculper l’ancien patron du Crime Intelligence, Richard Mdluli, pour le meurtre en 1999 d’un homme avec qui il partageait une amante.
La semaine dernière, l’enquête n’avait porté que sur l’affaire Booysen, dans laquelle Batohi avait déclaré que Chauke n’avait pas à diriger l’équipe des poursuites qui enquêtait sur l’affaire parce qu’il était le chef des poursuites judiciaires à Johannesburg.
« Il a sapé ou tenté de saper l’autorité du DPP (directeur des poursuites pénales) par intérim du KwaZulu-Natal. »
La commission a également connu plusieurs problèmes administratifs la semaine dernière, le panel dirigé par le juge à la retraite Bess Nkabinde soulignant, entre autres défis, la mauvaise pagination des documents.
L’avocat David Mhlamonyane, responsable des preuves, a assuré à la commission qu’il serait prêt lundi matin.






