Le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Emploi a réaffirmé l’engagement du Ghana à renforcer la coopération internationale pour lutter contre la traite des êtres humains, le travail forcé, le travail des enfants et la fraude liée à l’emploi, à la suite d’un engagement bilatéral avec une délégation américaine dirigée par le chargé d’affaires de l’ambassade américaine au Ghana, M. Rolf A. Olson.
La réunion, tenue avec le ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Emploi, le Dr Abdul Rashid Hassan Pelpuo, s’inscrivait dans le cadre des efforts en cours visant à approfondir la collaboration entre le Ghana et les États-Unis dans la lutte contre les délits liés au travail et la protection des travailleurs vulnérables.
S’adressant au ministre, M. Matthew Hickey, directeur adjoint du Bureau du Département d’État américain chargé de surveiller et de combattre la traite des personnes, a noté que la traite des êtres humains et l’exploitation par le travail restent des défis mondiaux majeurs et continuent de recevoir une attention de haut niveau de la part du gouvernement américain. Il a révélé que les États-Unis ont perdu plus de 10 milliards de dollars à cause d’escroqueries au cours de l’année écoulée, dont beaucoup sont liées à des réseaux criminels transnationaux organisés.
La délégation américaine a félicité le gouvernement du Ghana pour les mesures renforcées mises en œuvre pour lutter contre la traite, la fraude au travail et les crimes connexes, y compris les mesures prises contre les syndicats criminels transnationaux et les récentes extraditions.
Les discussions ont porté sur des préoccupations telles que le faux recrutement de main-d’œuvre, le trafic sexuel, le travail forcé, en particulier au sein des communautés productrices de cacao, et les réseaux organisés qui recrutent des individus sous couvert d’opportunités d’emploi à l’étranger, uniquement pour que les victimes soient trafiquées vers des destinations inattendues, notamment dans certaines parties de l’Asie du Sud-Est. La délégation a également noté que certaines victimes du travail forcé sont exploitées pour commettre des fraudes contre des citoyens américains.
L’utilisation croissante de l’intelligence artificielle par les réseaux criminels pour faciliter la fraude et l’exploitation a été soulignée, avec des encouragements à l’adoption d’outils technologiques pour soutenir la détection, la surveillance et la perturbation de ces activités. Des inquiétudes supplémentaires ont été soulevées concernant les pratiques de travail abusives dans les déploiements médicaux à l’étranger, où les travailleurs seraient contraints de renoncer à une partie de leurs gains et seraient confrontés à des restrictions en matière de contacts familiaux.
En réponse, le Dr Abdul Rashid Hassan Pelpuo a réaffirmé le partenariat de longue date du Ghana avec les États-Unis et a assuré la délégation de la volonté du ministère d’approfondir la coopération dans la lutte contre le travail forcé, le travail des enfants et la fraude en matière d’emploi, conformément aux meilleures pratiques internationales.
Le ministre a décrit les principales interventions du gouvernement, notamment la mise en œuvre d’initiatives d’élimination du travail des enfants telles que le Plan d’action accéléré du Ghana contre le travail des enfants, le renforcement des collaborations au niveau des districts, en particulier dans la région occidentale, et les programmes de renforcement des capacités des agents du travail des districts afin d’améliorer l’identification, l’application et le reporting.
Il a en outre annoncé des efforts en cours pour institutionnaliser un programme structuré d’orientation avant le départ pour les travailleurs migrants, soutenu par un manuel PDO complet actuellement en cours d’élaboration, visant à sauvegarder les droits et le bien-être des travailleurs ghanéens cherchant un emploi à l’étranger.
Le Dr Pelpuo a précisé que le trafic sexuel relève du mandat du ministère du Genre, de l’Enfance et de la Protection sociale, faisant référence aux récentes mesures coercitives, notamment l’affaire QNet, tout en soulignant le rôle complémentaire du ministère du Travail dans la réglementation des processus d’emploi.
Le ministre a également souligné le rôle des agences de sécurité de l’État, notamment le Département des enquêtes criminelles de la police et le Bureau du crime économique et organisé, dans la lutte contre les cybercriminalités et les escroqueries à l’emploi. Il a souligné que le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Emploi reste l’autorité centrale pour la coordination de toutes les questions liées à l’emploi, tant nationales qu’internationales, au nom du gouvernement.
Il a annoncé que le système d’information sur le marché du travail du Ghana, qui devrait bientôt devenir opérationnel, a été développé pour réglementer les processus de recrutement, fournir des informations crédibles sur le marché du travail et prévenir la fraude à l’emploi. Le système sera accessible dans les 16 centres publics d’emploi régionaux du pays.
Les deux parties ont réaffirmé leur engagement en faveur d’une collaboration durable pour lutter contre la traite des êtres humains, le travail forcé, le travail des enfants et les fraudes en matière d’emploi. La délégation américaine a exprimé sa volonté de soutenir les efforts du Ghana et a encouragé l’identification de domaines d’intérêt mutuel pour une coopération future.
La délégation américaine comprenait M. Matthew Hickey, directeur adjoint du Bureau du Département d’État américain pour surveiller et combattre la traite des personnes, et M. Michael Kmiecinski du Bureau des affaires politiques de l’ambassade américaine.
Parmi les responsables du ministère et des institutions alliées présents figuraient le directeur en chef, M. Hamidu Adaklugu Esq., le directeur général de la Commission des salaires et traitements équitables, le Dr Smith Graham, le directeur du travail par intérim, M. Dauda Braimah, le directeur de la recherche, des statistiques et de la gestion de l’information, M. Shadrach Mensah, et le chef des affaires publiques, M. Eyram DK Tottimeh Jnr., entre autres.
Source : Unité des Affaires Publiques
Ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Emploi






