
Le ministère des Finances du Ghana a promulgué la loi de la gestion financière (amendement) de la publication publique, une refonte législative centrale conçue pour appliquer une responsabilité budgétaire plus stricte, une mauvaise gestion du trottoir et une stabilité économique à long terme ancrée.
La loi remplace la loi de 2018 sur la responsabilité budgétaire et dissout le Conseil consultatif fiscal présidentiel, centralisant la surveillance en vertu d’un nouvel Conseil fiscal indépendant.
Mesures de base
La législation impose un excédent de budget primaire annuel de 1,5% du PIB et impose un plafond de dette contraignant de 45% du PIB d’ici 2034 pour protéger la durabilité de la dette. Il introduit de graves sanctions pour les violations budgétaires, notamment une censure potentielle pour le ministre des Finances en vertu des dispositions constitutionnelles et de la responsabilité pénale pour les responsables de l’État dont les actions sapent des objectifs budgétaires.
Un conseil budgétaire autonome surveillera désormais le respect de ces règles, tandis que le ministre des Finances doit demander l’approbation parlementaire ou du cabinet pour suspendre les réglementations budgétaires pendant les urgences. Les réformes unifient également les lois budgétaires dispersées en un seul cadre pour éliminer les lacunes d’application.
Timing stratégique
Les changements arrivent avant une date limite de septembre 2025 dans le cadre du programme économique soutenu par le FMI du Ghana, signalant la pression du gouvernement pour restaurer la confiance des investisseurs et la résilience macroéconomique. Le ministère des Finances a promis une «mise en œuvre complète» des mesures, promettant une collaboration avec les parties prenantes pour assurer l’adhésion.
Les analystes considèrent les modifications comme essentielles pour traiter les glissages budgétaires historiques et le renforcement des contrôles institutionnels. En institutionnalisant la transparence et les mesures punitives, le Ghana vise à stabiliser son économie au milieu des incertitudes mondiales et des pressions budgétaires intérieures.





