Le DVLA du Ghana est aux prises avec 300 millions de GH ¢ de la dette alors que le nouveau PDG engage le revirement

Maria

Le DVLA du Ghana est aux prises avec 300 millions de GH ¢ de la dette alors que le nouveau PDG engage le revirement

L’Autorité de conducteur et de licence de véhicules de Ghana (DVLA) est confrontée à une crise financière après que le PDG nouvellement nommé Julius Neequaye Kotei ait révélé des dettes héritées dépassant 300 millions de GH ¢ (25 millions de dollars) et 200 millions de dollars de passifs de son prédécesseur, Kwasi Agnemang Busia.

Les obligations stupéfiantes, liées à des contrats non divulgués, menacent de rédiger les opérations de l’agence responsable de l’enregistrement des véhicules et des licences de conducteur – un pilier critique du secteur des transports du pays.

Dans une interview franc avec Hot FM, Kotei a promis de hiérarchiser la résolution de la dette tout en révisant les services de la DVLA, insistant sur le trou fiscal «ne déraillera pas les réformes».

Son engagement intervient au milieu de la frustration publique de longue date concernant les retards bureaucratiques et les allégations de corruption à l’agence, qui gère plus de 2,4 millions d’inscriptions de véhicules par an. «Nous allons effacer ces dettes, rationaliser les opérations et restaurer la confiance», a affirmé Kotei, bien qu’il n’offre aucun calendrier ni plan de récupération détaillé.

La bombe dette souligne les fissures de gouvernance systémique dans les agences d’État du Ghana. Alors que les faux pas contractuels exacts de la DVLA restent troubles, l’échelle suggère des années de dépenses ou de mauvaise gestion non contrôlées.

Pour Kotei, le défi est double: stabiliser les finances sans réduire les services essentiels et moderniser une agence où les processus manuels dominent toujours. Le succès dépend de la transparence rapide – édiction des résultats d’audit, renégociation des contrats prédateurs et tirant parti des outils numériques pour limiter les fuites de revenus.

Pourtant, le scepticisme persiste. Les chefs de DVLA précédents ont fait des promesses similaires, uniquement pour que les scandales de greffe refont surface. Pendant ce temps, le resserrement économique du Ghana – avec une dette publique à 84% du PIB – fait des options de sauvetage.

La détermination de Kotei sera bientôt confrontée à des chèques de réalité: peut-il attirer des partenariats de soutien aux donateurs ou publics-privés? Le gouvernement soutiendra-t-il des réformes difficiles? Alors que le secteur des transports du Ghana gémit sous les véhicules «fantômes» illégaux et les arriérés de licence, le calcul du DVLA ne concerne pas seulement les bilans – il s’agit de prouver que les institutions publiques peuvent passer de la responsabilité à l’efficacité.