Le comté de Kisumu renforce la réglementation sur Airbnb alors que les invités malhonnêtes transforment les chambres en repaires du crime

Maria

Le comté de Kisumu renforce la réglementation sur Airbnb alors que les invités malhonnêtes transforment les chambres en repaires du crime
  • Les habitants de Roysambu se sont réveillés en apprenant qu’un amant présumé avait assassiné une autre jeune femme dans un Airbnb
  • La nouvelle est arrivée moins de deux semaines après que la mondaine Starlet Wahu a été tuée dans un appartement loué à South B.
  • Alors que les Kenyans font pression pour réglementer le secteur, le gouvernement du comté de Kisumu a élaboré un ensemble de nouvelles règles pour les investisseurs dans le secteur.

Alors que le pays est aux prises avec un nouvel incident de meurtre dans un Airbnb, le gouvernement du comté de Kisumu a agi rapidement pour réglementer l’industrie.

Dans un communiqué diffusé en ligne, la direction de la ville a annoncé une série de mesures décisives pour lutter contre les incidents criminels au sein des propriétés Airbnb.

Les opérateurs Airbnb vont demander des licences

Les mesures strictes visent à garantir la sûreté, la sécurité et la réputation du secteur hôtelier animé de Kisumu.

L’une des directives est que tous les opérateurs Airbnb de la ville s’inscrivent auprès de la direction de la ville et fournissent des détails complets sur leurs propriétés.

Les détails incluent l’emplacement, la capacité, les commodités et les mesures de sécurité mises en œuvre.

Les opérateurs doivent également obtenir une licence d’exploitation d’un an auprès du gouvernement du comté, sous réserve de renouvellement après inspection et évaluation.

Respect des directives

Les investisseurs doivent également respecter strictement les règles et directives stipulées par le comté.

Cela implique de maintenir des normes d’hygiène irréprochables, de signaler rapidement les incidents et de coopérer sans réserve avec les autorités.

« Ces directives sont soigneusement conçues pour protéger les droits et intérêts des voyageurs et des hôtes au sein de l’écosystème Airbnb », peut-on lire dans le communiqué.

L’objectif primordial est de renforcer la résilience, la qualité et la durabilité de l’industrie hôtelière réputée de la ville de Kisumu.

Sanction en cas de non-respect

Les opérateurs ont eu 21 jours pour se conformer aux directives alors que les agents commencent à effectuer des inspections aléatoires pour vérifier le respect des directives.

Le non-respect entraînera la fermeture des propriétés et le lancement de poursuites judiciaires appropriées contre le ou les exploitants.

« La direction de la ville exprime son appréciation pour la coopération dans cette affaire alors qu’elle s’efforce collectivement d’élever et de sauvegarder le paysage hôtelier de la ville de Kisumu », conclut le communiqué.

Des Airbnb utilisés à des fins criminelles

Les réglementations interviennent dans le contexte d’une augmentation des incidents de criminalité et de meurtres dans les immeubles locatifs.

Cela a commencé avec la mort de Starlet Wa, une mondaine de Nairobi, qui a été sauvagement assassinée dans un Airbnb du sud de B.

À peine 10 jours plus tard, une autre jeune femme a été découverte morte et son corps coupé en morceaux dans un appartement en location le long de TRM Drive.

Ces développements ont vu les Kenyans faire pression pour que le gouvernement contrôle l’industrie qui est restée non réglementée pendant des années.