L’agence d’assistance alimentaire des Nations Unies révèle des pratiques coercitives du TPLF sur les PDI

Maria

Programme mondial de la région de la région de Tigray étiquette la pratique comme «inacceptable»

Assistance alimentaire des Nations Unies _ Levan Tchatchua, chef du bureau de la région de Tigray WFPAssistance alimentaire des Nations Unies _ Levan Tchatchua, chef du bureau de la région de Tigray WFP
Levan Tchatchua, chef du bureau de la région de Tigray WFP (photo: SM / Fichier)

TORONTO – L’Agence des Nations Unies pour l’assistance alimentaire, le World Food Program (WFP), a exposé ce qu’elle décrit comme des pratiques coercitives contre les personnes déplacées en interne (PDI) à Indaselassie, située dans la zone de comté de la région du Tigray d’Ethiopie.

Une lettre divulguée adressée à Gebrehiwot Gebreegziabher, commissaire de la Commission régionale de gestion des risques de catastrophe de Tigray, allègue que le Front de libération du peuple Tigray (TPLF) s’engage dans des pratiques coercitives ciblant les PDI.

Dans la lettre, datée du 7 février (photo), Levan Tchatchua, chef du bureau de la région de Tigray WFP, a déclaré qu’il écrivait pour apporter «un rapport reçu des PDI dans la ville d’Indaselassie» à l’attention du commissaire de gestion des catastrophes de la région.

Selon la lettre, les comités de PDI dans la région auraient été impliqués dans les ménages déplacés contractés à contribuer 200 birr par ménage pour soutenir le front de libération du peuple Tigray (TPLF). Le but déclaré de la contribution financière est de «sauver» le TPLF en tant que parti politique.

M. Levan a noté dans sa lettre que la pratique coercitive serait justifiée sous la devise: «Économions TPLF telle qu’elle est dans un défi.» Le PAM a condamné la pratique, le décrivant comme «exploitant et manipulateur des PDI vulnérables».

La pratique aurait été réalisée dans deux camps spécifiques de la région: les camps de Tabya Woyane et Freswat IDP.

M. Levan a exhorté le commissaire à «prendre des mesures immédiates pour arrêter cette pratique coercitive et s’assurer que les PDI dans la ville de Shire et s’assurer que les PDI ne sont pas obligés de contribuer financièrement à une partie ou à une cause».

Le TPLF a accusé le gouvernement fédéral de ne pas avoir mis en œuvre l’accord de Pretoria, en particulier concernant le retour des PDI.

Cependant, le TPLF n’a pas encore répondu aux allégations de contributions financières coercitives au moment de la rédaction de cet article.

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