Le jugement devait être rendu à Phakathi cette semaine, mais à la dernière minute, la défense de Phakathi a présenté un rapport suggérant qu’il devrait purger sa peine dans un établissement psychiatrique.
Le violeur en série, Nkosinathi Phakathi, a comparu devant la Haute Cour de Pretoria, siégeant à Palmridge le 27 septembre 2023. Photo : Orrin Singh/Eyewitness News
JOHANNESBOURG – L’affaire contre le violeur en série Nkosinathi Phakathi, qui a été reconnu coupable de 90 chefs d’accusation de viol, a été reportée à vendredi.
Phakathi a terrorisé la communauté d’Ekurhuleni depuis le début de ses crimes, ciblant principalement les écoliers en 2012.
Il a été arrêté en 2021 et lié via des preuves ADN à 96 dossiers.
Sa plus jeune victime avait neuf ans.
Le violeur en série, reconnu coupable de 90 chefs d’accusation de viol, Nkosinathi Phakathi, apparaît depuis les grilles de la Haute Cour de Pretoria, siégeant à Palmridge. Phakathi aurait perdu sa jambe lors de son arrestation en 2021, lorsqu’il avait été abattu alors qu’il tentait d’échapper à la police. pic.twitter.com/6zOgFGW38S
‘ Journaliste d’EWN (@ewnreporter) 27 septembre 2023
Il ciblait ses victimes alors qu’elles allaient ou revenaient de l’école ou du travail le matin ou le soir. Cependant, il en a ciblé certains dans leur propre maison. Il se faisait passer pour un électricien venant réparer un geyser ou d’autres appareils électroménagers et les violait.
‘ Journaliste d’EWN (@ewnreporter) 27 septembre 2023
Nkosinathi Phakathi a ciblé ses victimes sur le chemin de l’école ou du travail, le matin et le soir.
Dans certains cas, il se faisait passer pour un électricien venant réparer un geyser ou un appareil électroménager et violer ses modestes victimes.
Il a violé certaines de ses victimes en présence d’enfants et, dans certains cas, lorsqu’il violait plus d’une personne à la fois, il obligeait l’autre victime à regarder.
Le jugement devait être rendu à Phakathi cette semaine, mais à la dernière minute, la défense de Phakathi a présenté un rapport suggérant qu’il devrait purger sa peine dans un établissement psychiatrique.
Le rapport, rédigé par un psychologue clinicien, suggère que Phakathi souffre d’au moins quatre troubles mentaux et qu’il affirme que des voix dans sa tête l’ont poussé à commettre ses crimes.
Mais l’État conteste cette affirmation, affirmant que Phakathi a pu conserver un emploi, s’engager dans une relation à long terme et prendre soin de ses enfants pendant son règne de terreur sur la communauté d’Ekhuruleni.
L’État souhaite que Phakathi soit condamné à un établissement correctionnel plutôt qu’à un établissement psychiatrique.
L’affaire reprendra vendredi.






