L’idée selon laquelle le président élu John Dramani Mahama chercherait à obtenir un amendement constitutionnel pour remplir deux mandats consécutifs gagne du terrain, malgré l’opposition de critiques tels que le professeur Steven Adei, qui mettent en garde contre un tel changement.
Pourtant, nombre de ses détracteurs ne comprennent pas que les intentions de Mahama ne sont pas motivées par une ambition personnelle, mais plutôt par un désir de servir le pays avec intégrité et vision.
Même si Mahama n’est pas sans défauts, son leadership a toujours fait preuve d’un engagement en faveur d’un sens politique. S’il décide de poursuivre la réforme constitutionnelle, cela sera probablement motivé par sa vision de l’avenir du Ghana, ainsi que par le désir de répondre aux attentes des électeurs qui lui ont valu une victoire électorale décisive.
La victoire écrasante de Mahama aux élections de 2024, ainsi qu’une majorité écrasante au Parlement, lui confèrent le mandat nécessaire pour prendre des mesures audacieuses. L’accent sera mis sur la réalisation des promesses faites au peuple ghanéen. S’il y parvient, il est plausible que les Ghanéens soutiendront son leadership continu.
Il est important de noter qu’il est peu probable que Mahama fasse pression en faveur d’un amendement constitutionnel uniquement pour son gain personnel. Contrairement à certains de ses opposants politiques, qui ont traité le pays comme leur atout personnel, l’approche de Mahama a toujours été centrée sur le service du peuple. Toute décision de prolonger son mandat reflétera probablement son engagement continu en faveur du progrès du pays.
Si Mahama tient ses promesses dans les années à venir, il est peut-être temps d’organiser un référendum pour lui permettre de remplir deux mandats consécutifs. Après tout, une victoire électorale écrasante est censée donner à un dirigeant la possibilité de procéder à des réformes et à des progrès durables. Si Mahama prouve son efficacité au pouvoir, prolonger son mandat serait une décision juste à prendre pour le peuple.
Personnellement, je soutiendrais un tel référendum. Les antécédents éprouvés de Mahama le positionnent bien pour continuer à diriger le pays. De plus, ceux qui sont restés silencieux pendant le mandat du président Nana Akufo-Addo, même lorsque l’administration était confrontée à des défis, ne devraient pas aujourd’hui contester le leadership de Mahama. La cohérence est la clé, et s’ils ne se sont pas exprimés auparavant, ils ne devraient pas le faire maintenant.
John Mahama n’a pas besoin des conseils hypocrites de ceux qui n’ont pas réussi à demander des comptes au gouvernement précédent. Le droit de critiquer son leadership appartient à ceux qui ont exprimé leur mécontentement à l’égard de l’administration actuelle. En tant que président, Mahama répondra devant le peuple qui lui a confié leurs votes, et ses partisans ne toléreront pas les efforts partisans visant à saper sa présidence.






